“Une femme est comme une rose, c'est avec ses épines que ressort toute sa splendeur »
On reconnait la beauté de la rose mais trop souvent, on la voit sans ses épines. On pourrait dire que les épines de celle-ci serait l’équivalent de la personnalité et le caractère d`une femme.
Si on les enlève tous les petits piquants, elle ne sera qu’un vulgaire trophée pour parader, sans plus. Un tapis de décoration qui ne servira qu’a rien d’autre que de se faire marcher dessus.
Mais pour avoir LA plus belle des roses, SA rose, il ne s’agit pas d’éplucher, sans regarder, toutes ses épines. Il faut savoir lesquelles seront les plus susceptibles de lui faire encore plus justice.
Une femme est belle quand elle est passionnée, et que le feu se voit dans ses yeux…Personnalité et caractère. Une femme, c’est une rose et elle a le droit d’avoir ses épines
Mais prenez garde à vous, si vous manquez de délicatesse.
lundi 31 mai 2010
vendredi 28 mai 2010
juste moi....
Je me suis posé la question suivante:” Je me défini comme Dominant BDSM a cause de ma personnalité ou bien, parce que le BDSM m’a moulé dans ce sens?”
La réflexion est à faire car, si je prends ma personnalité de base et que je regarde les traits de caractères d’un Dominant en BDSM(note : malgré que chacun a sa propre définition), je vais retrouver beaucoup de moi de tout les jours la dedans. Et de l’autre coté, ai-je laissé le BDSM, et le role de Dominant, prendre le dessus sur moi?
Il est évident que de côtoyer le milieu, on peut a quelque part s’oublier la dedans. Le danger est plus perceptible quand on amène le tout dans notre vie vanille. Mais si le Dominant à de bonnes valeurs**, il est alors assurer que cela va amener du positif dans son environnement.
Personnellement, je me défini Dominant a cause de ma personnalité. Dans mon entourage, on ne voit plus la différence entre Steph et Shadow car ils ne font qu’un. C’est le même corps et le même esprit. Mes ami (e)s me prennent comme je suis et je vais la même chose pour eux également. Je dois faire des bonnes choses autant en Shadow que Steph car je me suis fais des très bon amis dans le milieu, donc ils ont connus le Dom avant le gars.
S’ils ont gardés contact après avoir rencontrer le gars, c’est qu’a quelque part, je dois être pas si pire!!!!
Je suis qui je suis…et je l'assume!
**source : http://portgenesian.blogspot.com/2006/07/15-rgles-dor-des-matres.html
La réflexion est à faire car, si je prends ma personnalité de base et que je regarde les traits de caractères d’un Dominant en BDSM(note : malgré que chacun a sa propre définition), je vais retrouver beaucoup de moi de tout les jours la dedans. Et de l’autre coté, ai-je laissé le BDSM, et le role de Dominant, prendre le dessus sur moi?
Il est évident que de côtoyer le milieu, on peut a quelque part s’oublier la dedans. Le danger est plus perceptible quand on amène le tout dans notre vie vanille. Mais si le Dominant à de bonnes valeurs**, il est alors assurer que cela va amener du positif dans son environnement.
Personnellement, je me défini Dominant a cause de ma personnalité. Dans mon entourage, on ne voit plus la différence entre Steph et Shadow car ils ne font qu’un. C’est le même corps et le même esprit. Mes ami (e)s me prennent comme je suis et je vais la même chose pour eux également. Je dois faire des bonnes choses autant en Shadow que Steph car je me suis fais des très bon amis dans le milieu, donc ils ont connus le Dom avant le gars.
S’ils ont gardés contact après avoir rencontrer le gars, c’est qu’a quelque part, je dois être pas si pire!!!!
Je suis qui je suis…et je l'assume!
**source : http://portgenesian.blogspot.com/2006/07/15-rgles-dor-des-matres.html
mercredi 26 mai 2010
vendredi 21 mai 2010
Un peu de verbiage...
Le Canadiens de Montréal vient de gagner contre les youppis de Philadelphie. Les oranges se sont fait presser jeudi soir.
Comment, après ca, on fait pour ne pas aimer la vie?
J’ai écouté le match à la radio de mon travail. Ce soir, je suis « chanceux » car pour les besoins de la cause, je suis isolé dans mon petit coin.
J’ai des tendances un peu lunatiques des fois. Le petit hamster tourne. Ce qui m’amène a faire des réflexions sur tout et rien. Des opinions, des critiques, des analyses etc… Un gros melting pot!
Mon role en BDSM : Dominant.
Pas pour avoir du pouvoir, ni pour me valoriser, mais parce que c’est moi et je suis bien la dedans. J’aime la grosse responsabilité qui vient avec. J’aime enseigner. J’aime planifier et jouer. J’aime encourager la soumise a se dépasser et par le rebond, me dépasser moi aussi. Je place mes pièces sur la table, je regarde le tout et je me fais un plan pour arriver a mon but.
Quelles pièces exactement? Les limites, craintes, besoins et désirs de la soumise. Je connais déjà mes craintes, limites, besoins et désirs. A moi de gérer le tout. Ce sont tous ces éléments que je regarde pour faire mon plan pour l’évolution de la soumise. Il faut balancer le tout pour que la relation soi donnant-donnant. J’ai souvent mentionné dans le passer que, a toujours donner on s’épuise et cela s’applique dans les 2 rôles. Dominant et soumise.
Si on prend toujours, ca devient lassant pour le Dominant. Le stimulus intellectuel disparait. Le tout devient trop facile et on stagne. Et un Dominant qui fait du sur place n’est pas de bonne augure pour toute soumise qui se respecte.
Et du cote de la soumise, a toujours donner, elle devient un légume ou elle s’est carrément oublier. Est-ce évoluer? Devenir un objet sans personnalité?
Son évolution va dans le sens de développer ses qualités. Travailler a maitriser ses défauts et sur le désir de servir le Maitre mais de la façon que celui-ci lui aura enseigné, et pas nécessairement de la manière dont elle le croit. Lui faire sentir qu’elle a une place a ses pieds, car elle veut y être et non se sentir obliger d’y être, pour ne pas lui déplaire. La récompense pour le Dominant sera de constater que son travail a porter fruit.
C’est un travail de longue haleine. Ca prend de la patience et de la confiance. Des fois c’est sérieux, d’autre fois c’est plus léger. Il y a de la frustration qui vient parfois, mais c’est contre balancer avec les moments de plaisir et de liberté totale qu’une relation BDSM saine apporte. C’est une montagne russe d’émotions… Comme la vie d’ailleurs!
Comment, après ca, on fait pour ne pas aimer la vie?
J’ai écouté le match à la radio de mon travail. Ce soir, je suis « chanceux » car pour les besoins de la cause, je suis isolé dans mon petit coin.
J’ai des tendances un peu lunatiques des fois. Le petit hamster tourne. Ce qui m’amène a faire des réflexions sur tout et rien. Des opinions, des critiques, des analyses etc… Un gros melting pot!
Mon role en BDSM : Dominant.
Pas pour avoir du pouvoir, ni pour me valoriser, mais parce que c’est moi et je suis bien la dedans. J’aime la grosse responsabilité qui vient avec. J’aime enseigner. J’aime planifier et jouer. J’aime encourager la soumise a se dépasser et par le rebond, me dépasser moi aussi. Je place mes pièces sur la table, je regarde le tout et je me fais un plan pour arriver a mon but.
Quelles pièces exactement? Les limites, craintes, besoins et désirs de la soumise. Je connais déjà mes craintes, limites, besoins et désirs. A moi de gérer le tout. Ce sont tous ces éléments que je regarde pour faire mon plan pour l’évolution de la soumise. Il faut balancer le tout pour que la relation soi donnant-donnant. J’ai souvent mentionné dans le passer que, a toujours donner on s’épuise et cela s’applique dans les 2 rôles. Dominant et soumise.
Si on prend toujours, ca devient lassant pour le Dominant. Le stimulus intellectuel disparait. Le tout devient trop facile et on stagne. Et un Dominant qui fait du sur place n’est pas de bonne augure pour toute soumise qui se respecte.
Et du cote de la soumise, a toujours donner, elle devient un légume ou elle s’est carrément oublier. Est-ce évoluer? Devenir un objet sans personnalité?
Son évolution va dans le sens de développer ses qualités. Travailler a maitriser ses défauts et sur le désir de servir le Maitre mais de la façon que celui-ci lui aura enseigné, et pas nécessairement de la manière dont elle le croit. Lui faire sentir qu’elle a une place a ses pieds, car elle veut y être et non se sentir obliger d’y être, pour ne pas lui déplaire. La récompense pour le Dominant sera de constater que son travail a porter fruit.
C’est un travail de longue haleine. Ca prend de la patience et de la confiance. Des fois c’est sérieux, d’autre fois c’est plus léger. Il y a de la frustration qui vient parfois, mais c’est contre balancer avec les moments de plaisir et de liberté totale qu’une relation BDSM saine apporte. C’est une montagne russe d’émotions… Comme la vie d’ailleurs!
mercredi 19 mai 2010
carpe diem
On sait, pour la plupart du monde qui me côtoie, que dernièrement, je n’allais pas très bien. Peu importe la raison. Cela m’appartient et je n’étalerais pas tous les détails de ma vie ici.
Des fois, tout déboule tellement vite que, avant même de crier « Lapin », on a peine à réaliser toute l’ampleur de ce qui vient de se passer. Les actions et inactions. Les dits et non-dits. On reste stupéfait du résultat. On n’en revient pas. « Hein ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? »
Apres coup, une analyse s’impose pour comprendre. Pour jeter la faute aux autres ou se dégager de ses propres responsabilités ? Non. Du tout. C’est tout simplement pour arriver à faire le deuil et être en paix avec soi-même pour pouvoir avancer. Il ne faut pas de regrets (voir plus bas pourquoi), de blâmes ou de l’amertume. Le rêve (Et quel beau rêve c’était) est terminé. Le réveil fut plus-que-brutal., mais il faut l’accepter.
Pas le choix…Mais…
De la joie. Du bonheur a l’état brut. Du plaisir comme jamais. Des petites attentions ici et la. La chance d’être soi-même sans jugements. Des nuits et des réveils dignes d’un roman. La fébrilité. La passion. L’intensité. Des sourires. Des regards brulants remplis d’étoiles. Des papillons dans l’estomac…Quand les beaux moments dépassent au centuple les moins bons, on ne peut pas vivre de regrets ; Avoir saisi le moment et l’avoir croqué a pleine dents. Carpe Diem !
Voila les choses que je retiens. Je ne veux que penser qu’aux beaux moments et oublier ceux qui ne sont pas digne d’un souvenir heureux. Ca ne donne rien, la vie est déjà assez complexe que l’on est mieux de s’envelopper que de belles choses.
Pour le plaisir, par le plaisir !
Merci.(F)
Des fois, tout déboule tellement vite que, avant même de crier « Lapin », on a peine à réaliser toute l’ampleur de ce qui vient de se passer. Les actions et inactions. Les dits et non-dits. On reste stupéfait du résultat. On n’en revient pas. « Hein ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? »
Apres coup, une analyse s’impose pour comprendre. Pour jeter la faute aux autres ou se dégager de ses propres responsabilités ? Non. Du tout. C’est tout simplement pour arriver à faire le deuil et être en paix avec soi-même pour pouvoir avancer. Il ne faut pas de regrets (voir plus bas pourquoi), de blâmes ou de l’amertume. Le rêve (Et quel beau rêve c’était) est terminé. Le réveil fut plus-que-brutal., mais il faut l’accepter.
Pas le choix…Mais…
De la joie. Du bonheur a l’état brut. Du plaisir comme jamais. Des petites attentions ici et la. La chance d’être soi-même sans jugements. Des nuits et des réveils dignes d’un roman. La fébrilité. La passion. L’intensité. Des sourires. Des regards brulants remplis d’étoiles. Des papillons dans l’estomac…Quand les beaux moments dépassent au centuple les moins bons, on ne peut pas vivre de regrets ; Avoir saisi le moment et l’avoir croqué a pleine dents. Carpe Diem !
Voila les choses que je retiens. Je ne veux que penser qu’aux beaux moments et oublier ceux qui ne sont pas digne d’un souvenir heureux. Ca ne donne rien, la vie est déjà assez complexe que l’on est mieux de s’envelopper que de belles choses.
Pour le plaisir, par le plaisir !
Merci.(F)
samedi 15 mai 2010
relations
Une réflexion d'une amie sur les relations de couples et/ou d'amitié qui semble ne plus tenir à long terme, m’a donné le gout d’écrire. En plus, c’est un sujet que j’adore. Cordonnier mal chaussé, hein?
D’abord, c’est quoi l’amitié? C’est de savoir que peu importe les circonstances, on peut compter sur l’autre pour nous épauler. C’est de comprendre que malgré les difficultés que des amis peuvent traverser, il sera possible de se parler. On ne doit jamais oublier un principe; si au départ la personne était assez bonne pour être dans notre entourage et surtout de partager quelques formes d’intimité et devenir ami alors, pourquoi cette personne qui nous a été chère serait devenue un monstre? Et cela s’applique aussi à une relation de couple.
Quand tu a le nez directement dedans, tu ne vois pas clair. « Prends du recul mon Shadow » que je me suis fait dire. Ok, pas de trouble. Faut le faire à tous les coups. Pour ma part, ca me prend un ami pour me le rappeler. Vive les émotifs!!!
J’ai un problème à prendre du recul. J’ai la tète comme un casse-tête. Plein de morceaux pêle-mêle et je dois faire le ménage la dedans. Arrivent les scenarios montés en épingle. Les idées noires. Les théories de paranoïa et les perceptions affectés par de l’incompréhension. Pourtant, cette pause-santé doit se faire et être bénéfique. Comme je suis un humain « émotif », je me dois de ne pas agir sur le coup de l’émotion. Aie! J’en ai encore beaucoup à apprendre pour devenir un homme. La route est longue et difficile. Mais, je dois le faire. On appelle ca : Vivre!
Misère!
On se confit à des gens. On leur demande conseils. On ne veut pas et ne doit pas blâmer l’autre. Mea culpa. Une relation d’amitié ou de couple, c’est 50-50. Ca « fouerre », c’est 50% de responsabilité. Pas 1% de moins ou de plus. C’est un peu comme la création de la vie. On sait qu’au départ une action a engendré une réaction qui a engendré une autre action qui se suit d’une réaction et ca n’arrête pas. Mais LE départ, le moment précis ou cela a commencé? On s’en fou!
Bâtir une relation, c’est un peu comme de monter un jeu de domino tel qu’on le voit à la télé ou des millions de pièces sont placées un à la suite de l’autre. Si tu ne prends pas garde, tout peu s’écrouler et la réaction en chaine commence. On ne se pose pas la question à savoir qu’est-ce qui a provoqué le déboulement de notre œuvre, mais on veux que ca arrête au plus vite, car les dégâts seront majeurs.
On ne pourra jamais savoir à quel moment la réaction va commencer, mais il y a moyen de contrôler les dommages. On doit bâtir par étapes et mettre des gardes après chaque étape franchit. Tranquillement. On replace tout ca. On s’assure que nos barrières seront solides et que tout les partenaires sont confiant qu’on peut passer à la prochaine station. Ok, des accidents arrivent. On peut s’accrocher encore mais au moins, on évite de devoir tout recommencer car nos bases seront solides et bien protégés.
Je pense qu’on connaît toutes les théories du pourquoi et du comment. Ce que je viens de parler plus haut, on le sait tous. On connaît tous un proverbe. Je suis un fan des proverbes. De la sagesse simplifiée. Pourtant, malgré toute l’histoire de l’humanité et des leçons qu’on devrait y retenir…On se plante pareil et on refait les mêmes maudites erreurs. You’re only human; you’re supposed to make mistakes, qui disait Billy Joel.
Mais les erreurs que l’ont fait tous viennent en “package” avec une autre chose moins connue mais Ô combien importante.
Le Pardon (avec un P majuscule)
Se pardonner en premier. On ne peut pas aimer un autre sans s’aimer et bien, pour le pardon, c’est pareil. En se pardonnant, on admet nos erreurs. On s’adoucit. On devient plus apte à dialoguer car on s’est permis une paix intérieure.
Je vais revenir plus tard…
vendredi 14 mai 2010
Reves
Je viens de regarder un spectacle de louis-josee houde en DVD. A un moment donné, il parle que sa job d'humoriste est a temps plein, car la tete lui travaille toujours. Il observe et ecrit.
Moi, je n'ecris pas, bien que ca soit mon plus grand reve, mais l'observe en maudit par contre.
On a tous des reves. Des fois, nous passons a un cheveux de le realiser. Moi, j'ai eu la chance dans realiser 2.
Sans farce.... 2!
De un, chanter dans un groupe, mais pas comme lead mais juste comme back-up. Cela a été possible il y a quelques années alors que j'etais au nord de toronto en formation syndicale. Les jeudis soir, il y avait "jam night" et les gens qui savaient jouer des instruments, prenaient le stage. Les chanteurs etaient rares.
Se pointe un gars de l'ontario avec sa guitare(type chansonnier). Une autre a la batterie et un a la basse. J'etais a la batterie avant(juste faire un beat bien simple) et j'ai laissé la place a un vrai joueur de drum. Il restait un spot... le 2e micro.Oufffff.
La toune commence.. REM, the one I love. Je connais un peu la chanson, mais pas les paroles. Mais je fais des ohhhh et des ahhhhh en suivant l'air. A un moment dans la chanson, le chanteur dit: fi-reeeee...fi-reeeeee
Fait que, je le suis... Mais un ton plus haut. Le gars me regarde... fait un signe de tete approbateur, et se retire du micro et me laisse finir.oufffffff et re-oufffff.
Il est venue me voir apres et m'a felicité. J'avais le sourire fendu jusqu'au oreilles. Les gens autour de moi savent tres bien que je chante tres mal, mais que j,aime chanter. Mais, a ce moment precis la, ma voix c'est harmoniser avec la sienne. wow.
Un reve de realiser...Quel chance, je flotte.
Le 2e...
Écrire. Pas juste ecrire dans son journal de bord ou blogger, non, écrire et etre publier. Ok, ca n'etait pas dans le plus grand des quotidiens d'amerique, mais, j'ai ecris quelques articles qui sont paru dans des journaux locaux. Je vous jure que c'est un mechant trip de voir un article et son nom en bas de page.
Des fois, on s'attend a vivre quelque chose de facon precise. On en reve. On voit le tout se derouler de telle ou telle maniere.
Mais dans la vie, on fait ce que l'on fait ce que l'on peut et non ce que l'on veut. Si je m'etais attardé a vouloir vives mes 2 reves de la maniere que je l'avais imaginer, j'aurais passé a coté. Jouer dans un band et etre back-up... ou juste le temps d'une chanson?
Ecrire pour une grande maison.. ou juste 2 articles pour un journal local?
J'ai saisi le moment. Carpe Diem. On ne sait jamais si l'occasion va se representer, donc, aussi bien l'apprecier a sa juste valeur.
Et croyez moi que je ne regrette rien...
Moi, je n'ecris pas, bien que ca soit mon plus grand reve, mais l'observe en maudit par contre.
On a tous des reves. Des fois, nous passons a un cheveux de le realiser. Moi, j'ai eu la chance dans realiser 2.
Sans farce.... 2!
De un, chanter dans un groupe, mais pas comme lead mais juste comme back-up. Cela a été possible il y a quelques années alors que j'etais au nord de toronto en formation syndicale. Les jeudis soir, il y avait "jam night" et les gens qui savaient jouer des instruments, prenaient le stage. Les chanteurs etaient rares.
Se pointe un gars de l'ontario avec sa guitare(type chansonnier). Une autre a la batterie et un a la basse. J'etais a la batterie avant(juste faire un beat bien simple) et j'ai laissé la place a un vrai joueur de drum. Il restait un spot... le 2e micro.Oufffff.
La toune commence.. REM, the one I love. Je connais un peu la chanson, mais pas les paroles. Mais je fais des ohhhh et des ahhhhh en suivant l'air. A un moment dans la chanson, le chanteur dit: fi-reeeee...fi-reeeeee
Fait que, je le suis... Mais un ton plus haut. Le gars me regarde... fait un signe de tete approbateur, et se retire du micro et me laisse finir.oufffffff et re-oufffff.
Il est venue me voir apres et m'a felicité. J'avais le sourire fendu jusqu'au oreilles. Les gens autour de moi savent tres bien que je chante tres mal, mais que j,aime chanter. Mais, a ce moment precis la, ma voix c'est harmoniser avec la sienne. wow.
Un reve de realiser...Quel chance, je flotte.
Le 2e...
Écrire. Pas juste ecrire dans son journal de bord ou blogger, non, écrire et etre publier. Ok, ca n'etait pas dans le plus grand des quotidiens d'amerique, mais, j'ai ecris quelques articles qui sont paru dans des journaux locaux. Je vous jure que c'est un mechant trip de voir un article et son nom en bas de page.
Des fois, on s'attend a vivre quelque chose de facon precise. On en reve. On voit le tout se derouler de telle ou telle maniere.
Mais dans la vie, on fait ce que l'on fait ce que l'on peut et non ce que l'on veut. Si je m'etais attardé a vouloir vives mes 2 reves de la maniere que je l'avais imaginer, j'aurais passé a coté. Jouer dans un band et etre back-up... ou juste le temps d'une chanson?
Ecrire pour une grande maison.. ou juste 2 articles pour un journal local?
J'ai saisi le moment. Carpe Diem. On ne sait jamais si l'occasion va se representer, donc, aussi bien l'apprecier a sa juste valeur.
Et croyez moi que je ne regrette rien...
Pensées juste comme ca...
Faut vivre sa vie sans regrets. Des fois on a peur et des fois on fait des erreurs. Mais sans cela, on ne pourrait apprecier les moments de bonheur!
C'est correct de ralentir et reprendre son souffle quand ca va trop vite. C'est correct de déposer le genoux a terre et de se reposer quand on manque d'energie.
La vie est une montagne russe....
C'est correct de ralentir et reprendre son souffle quand ca va trop vite. C'est correct de déposer le genoux a terre et de se reposer quand on manque d'energie.
La vie est une montagne russe....
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