vendredi 21 mai 2010

Un peu de verbiage...

Le Canadiens de Montréal vient de gagner contre les youppis de Philadelphie. Les oranges se sont fait presser jeudi soir.


Comment, après ca, on fait pour ne pas aimer la vie?

J’ai écouté le match à la radio de mon travail. Ce soir, je suis « chanceux » car pour les besoins de la cause, je suis isolé dans mon petit coin.

J’ai des tendances un peu lunatiques des fois. Le petit hamster tourne. Ce qui m’amène a faire des réflexions sur tout et rien. Des opinions, des critiques, des analyses etc… Un gros melting pot!

Mon role en BDSM : Dominant.

Pas pour avoir du pouvoir, ni pour me valoriser, mais parce que c’est moi et je suis bien la dedans. J’aime la grosse responsabilité qui vient avec. J’aime enseigner. J’aime planifier et jouer. J’aime encourager la soumise a se dépasser et par le rebond, me dépasser moi aussi. Je place mes pièces sur la table, je regarde le tout et je me fais un plan pour arriver a mon but.

Quelles pièces exactement? Les limites, craintes, besoins et désirs de la soumise. Je connais déjà mes craintes, limites, besoins et désirs. A moi de gérer le tout. Ce sont tous ces éléments que je regarde pour faire mon plan pour l’évolution de la soumise. Il faut balancer le tout pour que la relation soi donnant-donnant. J’ai souvent mentionné dans le passer que, a toujours donner on s’épuise et cela s’applique dans les 2 rôles. Dominant et soumise.

Si on prend toujours, ca devient lassant pour le Dominant. Le stimulus intellectuel disparait. Le tout devient trop facile et on stagne. Et un Dominant qui fait du sur place n’est pas de bonne augure pour toute soumise qui se respecte.

Et du cote de la soumise, a toujours donner, elle devient un légume ou elle s’est carrément oublier. Est-ce évoluer? Devenir un objet sans personnalité?

Son évolution va dans le sens de développer ses qualités. Travailler a maitriser ses défauts et sur le désir de servir le Maitre mais de la façon que celui-ci lui aura enseigné, et pas nécessairement de la manière dont elle le croit. Lui faire sentir qu’elle a une place a ses pieds, car elle veut y être et non se sentir obliger d’y être, pour ne pas lui déplaire. La récompense pour le Dominant sera de constater que son travail a porter fruit.

C’est un travail de longue haleine. Ca prend de la patience et de la confiance. Des fois c’est sérieux, d’autre fois c’est plus léger. Il y a de la frustration qui vient parfois, mais c’est contre balancer avec les moments de plaisir et de liberté totale qu’une relation BDSM saine apporte. C’est une montagne russe d’émotions… Comme la vie d’ailleurs!

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