1- Pour les Dominants/Maitres il est très important de corriger la sémantique de la soumise. Voici un exemple : Les soumises se réunissent et parlent de LEURS Maitres respectifs. LEURS Maitres! MON Maitre!...tss tss tss. Il faut absolument corriger ce fléau, car avant longtemps, celles-ci auront l’idée de créer un regroupement de soumises agrées ou autre association de type syndicale. Imaginez-vous la dépose à la FTQ-Soumission???
Et la, le trouble va vraiment commencer…
2-Pour les soumises, il est important de ne pas tirer la laisse trop fort lors de soirées. En effet, vous risquez de faire mal paraitre le Maitre et lui enlever de la prestance et de la dignité. Non seulement en ne lui laissant pas le control de la laisse, mais aussi de lui arracher le bras en étant trop contente de parler a vos consœurs soumises.
3-Dans les magasins, restez calme en tout temps et ne démontrez pas trop d’enthousiasme en allant chez Reno-dépôt (Pour les Maitres) ou au pet shop (pour les soumises). Il y a des gens autour que vous risquez fort de traumatiser. Ce n’est pas « Dom-Depot » ni « sub-shop » ces magasins la.
4-Il est fortement recommander d’acheter un bac de sable de style turtle pour votre soumise. Celui-ci est beaucoup plus spacieux qu’une simple litière ce qui rendra la soumise heureuse, et c’est connu, une soumise heureuse n’ira pas a la FTQ-Soumission. Litière agglomérant fortement recommandé.
5-De grâce soumis et soumises, évitez à tout prix les tapes a l’œil de style habit-cravate de Moores (Bon prix, belle coupe) et la grosse Mercedes. Observez bien le Dominant pour s’assurer que ses priorités sont à la bonne place. S’il passe tout son argent dans le superficiel et qu’il est obligé de dévaliser la garderie du coin pour faire des jeux de cire, posez vous des questions!
6-Faites attention si vous voyez des photos dans un profil avec des scènes BDSM avec des M.et Mme Patate. Il est important qu’un Dom démontre un Q.I. supérieur à un sac de preztels. Ce genre de piste pourra vous sauvez des pires humiliations, soumis et soumises.
7-Il est fortement déconseillé de répondre aux Maitres : « Ouin, ok. C’tu fini le chialage la? Ce n’est pas ma faute si Votre paddle a cassé sur mon cul. Elle était el cheapo» * En mâchant de la bubble gum au raisin*
8-On sait que les soumises sont bien intentionnées envers les Dominants et qu’elles veulent que ceux-ci soient en santés, mais S.V.P., quand vous voulez 3 boules sur votre cornet, mettez votre pied a terre et affirmez-vous. Votre démonstration de Dominance en fera taire plus d’unes!
9-Ne jamais, au grand jamais, oubliez que les jeux d’humiliation se font subir aux soumises. Il serait très mal vu dans une soirée un Maitre pourtant une boucle au cou et un butt plug avec un plumeau dans les fesses.
10-Le mot est « Mentorat » et non « Menteur-rat ». La plupart des gens sont allergiques à la Bullshit. On fait du BDSM, pas de la politique.
11-Drogues et BDSM ne font pas bon ménage. Vos 50 pieds de chanvre… NE PAS FUMER!!!
12-On peut prendre de l’alcool pour nettoyer certains jouets, mais pas de l’alcool pour les utiliser. Quand on dit qu’on se réchauffe avant une séance, ce n’est pas avec un 10 onces de Jack Daniels.
13-On suggère aux nouvelles soumises de faire passer à un Maitre potentiel des tests pour dépister le Daltonisme. Il est important que celui-ci reconnaisse la couleur rouge.
14-Un pyromane n’est pas vraiment recommandé comme Maitre a une soumise qui trip sur les jeux de chandelle/cire. L’expression « Être en feu » doit rester un concept abstrait pour la soumise.
15-Acheter au Dominant le guide: “Screw the rose, send me the thorns ». Acheter le livre: « BDSM pour les nulles » risque d’être perçu comme un message subtil et frôlant l’insubordination.
Le Dom vous fera alors cadeau du livre : « Vivre pleinement sa vie sans s’asseoir le restant de ses jours »
16-BDSM et religion font bon ménage. Boude-disme pour les soumises qui n’ont pas ce qu’elles veulent. In-Doux-isme pour les Doms aux mains de velours. L’Église Scatolique (pas besoin d’exemple pour celle-là). Pour les soumis non-croyants, il y a toujours une option, être Athée-pieds.
Et le dernier…
17-Être un Dominant cérébral c’est, au minimum, savoir épeler sapinosexualité…euh, sappineausexualité…euh, capinausexualité….euh, sapiosuceexsualité…euh, l’affaire de l’intelligence qui excite sexuellement.
Shadow
N.D.L.R.
La forme masculine a été utilisée pour alléger le texte. :)
samedi 17 juillet 2010
mardi 6 juillet 2010
Le retour de Monsieur!
Je n’ai jamais été un fan des titres en BDSM. Du moins, ceux que l’on s’autoproclame. Ceux qui ont remarqués ma fiche dernièrement ont surement vu le changement car j’ai remis le « Dom » a coté de mon nick. Pas parce que j’ai besoin de ce titre, mais plus parce que c’est comme ca que je me sens.
En pleine possession de mes moyens, de l’assurance à revendre et un gout de jouer sans fin. Après avoir passé quelques temps à attendre après l’impossible et a me remettre de mes émotions, le « Monsieur Shadow » des beaux jours revient. Celui qui trip de jouer, le gourmand, le séducteur, le Dom… Le Maitre.
Oui, Maitre aussi.
J’ai repris la maitrise de moi-même et de mes jeux BDSM. De faire des choses a ma façon car je sais très bien que, ce que je fais, je le fais très bien même. Peu importe ce que certains diront : Que je suis tête enflée, arrogant, ti-Jo connaissant etc.… Je m’en fou éperdument. Ma façon de répondre a tout ca est ceci : le sourire béant de la soumise avec qui je joue et le fait qu’elle en redemande. Point à la ligne.
J’ai pour mon dire qu’il faut rester soi-même et que le temps va bien faire les choses et tout remettre a sa place en temps et lieu. Je ne suis pas inquiet pour moi. J’essaie d’être le plus droit possible… Même si je me plante des fois, mes intentions ne sont jamais mesquines. Au contraire, des fois, je veux peut-être trop bien faire que j’en viens à ME perdre. A perdre Shadow, M.Shadow et Maitre Shadow. Ce ne sont pas juste des nicks, c’est aussi moi. Qui j’étais, qui je suis et qui je vais être.
N’en déplaise a personne, mais je crois fermement qu’une personne soumise ou Dom peut avoir tout les nicks sur la terre, mais elle ne pourra jamais fuir assez loin pour échapper a sa vrai nature. Soit elle-même!
Ma collègue Dominante, Lady Felicia* (PUB GRATIS : Charmante, Ricaneuse, Sadique à souhait et avec un Cœur grand comme ca) m’appelle par mon vrai nom quelques fois dans les soirées, donc, je ne peux y échapper. Je ne peux pas me cacher de la réalité, de MA réalité et je ne pense pas que personne n’a intérêt à le faire. Je comprends le principe de garder un certain anonymat, mais ce qui est malsain, à mon humble avis, c’est de se déculpabiliser en n’assumant pas ses gestes.
Monsieur RonRon est aussi Jo Bleau et soumise brattetfieredeletre est également Germaine LaRigueur. Se cloitre derrière un surnom et de s’enfuir lorsque ca chauffe ne fait pas partie de mes valeurs BDSM (Safe, Sane and Consensual) car on doit vivre SAINEMENT ce beau cadeau que l’on s’est offert. Celui d’extérioriser nos envies et besoins, nonobstant de ladite « normalité » sociale.
Que je sois Shadow, Monsieur Shadow ou Maitre Shadow m’importe peu. Ce qui importe c’est d’être moi-même. Je laisse libre au gens de bien vouloir me prendre comme ils me perçoivent. Ce n’est pas mon choix. Je suis qui je suis après tout.
Et des fois, c’est juste « Stef », hein Feli? ;)
Shadow
*Marque de commerce - Droit d’auteur prépayé!
En pleine possession de mes moyens, de l’assurance à revendre et un gout de jouer sans fin. Après avoir passé quelques temps à attendre après l’impossible et a me remettre de mes émotions, le « Monsieur Shadow » des beaux jours revient. Celui qui trip de jouer, le gourmand, le séducteur, le Dom… Le Maitre.
Oui, Maitre aussi.
J’ai repris la maitrise de moi-même et de mes jeux BDSM. De faire des choses a ma façon car je sais très bien que, ce que je fais, je le fais très bien même. Peu importe ce que certains diront : Que je suis tête enflée, arrogant, ti-Jo connaissant etc.… Je m’en fou éperdument. Ma façon de répondre a tout ca est ceci : le sourire béant de la soumise avec qui je joue et le fait qu’elle en redemande. Point à la ligne.
J’ai pour mon dire qu’il faut rester soi-même et que le temps va bien faire les choses et tout remettre a sa place en temps et lieu. Je ne suis pas inquiet pour moi. J’essaie d’être le plus droit possible… Même si je me plante des fois, mes intentions ne sont jamais mesquines. Au contraire, des fois, je veux peut-être trop bien faire que j’en viens à ME perdre. A perdre Shadow, M.Shadow et Maitre Shadow. Ce ne sont pas juste des nicks, c’est aussi moi. Qui j’étais, qui je suis et qui je vais être.
N’en déplaise a personne, mais je crois fermement qu’une personne soumise ou Dom peut avoir tout les nicks sur la terre, mais elle ne pourra jamais fuir assez loin pour échapper a sa vrai nature. Soit elle-même!
Ma collègue Dominante, Lady Felicia* (PUB GRATIS : Charmante, Ricaneuse, Sadique à souhait et avec un Cœur grand comme ca) m’appelle par mon vrai nom quelques fois dans les soirées, donc, je ne peux y échapper. Je ne peux pas me cacher de la réalité, de MA réalité et je ne pense pas que personne n’a intérêt à le faire. Je comprends le principe de garder un certain anonymat, mais ce qui est malsain, à mon humble avis, c’est de se déculpabiliser en n’assumant pas ses gestes.
Monsieur RonRon est aussi Jo Bleau et soumise brattetfieredeletre est également Germaine LaRigueur. Se cloitre derrière un surnom et de s’enfuir lorsque ca chauffe ne fait pas partie de mes valeurs BDSM (Safe, Sane and Consensual) car on doit vivre SAINEMENT ce beau cadeau que l’on s’est offert. Celui d’extérioriser nos envies et besoins, nonobstant de ladite « normalité » sociale.
Que je sois Shadow, Monsieur Shadow ou Maitre Shadow m’importe peu. Ce qui importe c’est d’être moi-même. Je laisse libre au gens de bien vouloir me prendre comme ils me perçoivent. Ce n’est pas mon choix. Je suis qui je suis après tout.
Et des fois, c’est juste « Stef », hein Feli? ;)
Shadow
*Marque de commerce - Droit d’auteur prépayé!
dimanche 20 juin 2010
Un jeu ou un style de vie.
Une bonne question à se poser : Le BDSM est un jeu ou un mode de vie alternatif? Personnellement, je crois qu’il y a un peu des deux, qu’on le veuille ou non. Si on concède que c’est juste un jeu de chambre a coucher, il n’en reste pas moins que c’est une pratique régulière chez-soi et donc, fait partie intégrante de notre vie.
What about les 24/7?
Pour l’avoir vécu, je dois dire que c’est pas mal exigeant sur une personne. On se doit d’être a la hauteur en tout temps et ce, dans les 2 rôles. Dominant et soumise. Être constant, sans jamais laisser passer une faute de la soumise peut résulter en un Dominant trop occupé a surveiller sa soumise, qu’il va lui-même s’oublier et même, jusqu'à s’épuiser* (Car on sait très bien que les soumises aiment bien un Dominant qui a de la régularité, sinon, elle va le « topper » assez vite)
Depuis 6 ans, j’ai eu la chance d’avoir connu différents types de soumises. Têtes de cochons, tapis, serviables, dévouées, masos, perverses etc.… Il y en a pour tout les gouts. Donc, à force d’expérimenter avec plusieurs niveaux de soumission, je suis bien placé maintenant pour me faire une bonne idée de ce que je veux, et ne veut pas.
Il est clair que je ne veux pas de tapis. Je préfère, et de loin, une soumise enjouée et peste. Ca développe un sens de la repartie dealer avec ces pestouilles, et de plus, comme je suis une personne qui aime bien rire, et bien, ca met de la vie avoir une personne qui te cherche. Ha!Ha!Ha! La seule chose, il faut prendre garde car, une soumise peste va savoir quel bouton peser pour obtenir une réaction du Dominant. Il ne faut pas tomber dans le piège! Pis pour le tapis, c’est inerte et ca n’excite pas trop. En tout cas, pas pour moi.
Je ne veux plus de 24/7. Je veux être avec une personne pour le plaisir et la possibilité de vivre une sexualité alternative sainement. Je le vois comme un complément a ma vie sexuelle et non ma vie sexuelle. J’ai encore beaucoup de plaisir à baiser sans artifice pour m’allumer. Et en même temps par le fait même, quand je joue, ca m’excite.
Je me rappelle un temps à mes débuts ou je jouais pour jouer. Je n’en retirais aucun plaisir sexuel. Le seul plaisir que j’en retirais, c’était de voir mon travail à la fin. 2 beaux ronds sur les fesses sans dépasser ceux-ci. C’était comme colorier sans dépasser. Je me suis vite lassé de ca et a quelque part, j’en avais perdu la joie et l’excitation de faire des séances.
Depuis janvier de cette année, je me suis dit : No more.
Fini le 24/7. Fini les yeux de faucon a tout surveiller pour être sur la coche. Je veux m’amuser. Avoir une érection en tapant un cul, parce que c’est plaisant de procurer des réactions mélangés entre la douleur et la jouissance.
Je le sais que j’ai du travail à faire pour casser les « mauvais » plis que j’ai pris au cours de mes 6 ans en BDSM. Mais dès que j’en ai pris conscience, ca se travaille bien. Il faut juste être patient. Si je me réfère à mes premiers écrits et réflexions dans ce style de vie alternatif, j’ai changé. Je suis passé de théories que je suivais à la lettre, à une personne qui ne veut que s’amuser sans complications. Pour MON plaisir et non l’approbation du milieu.
En fait, je me considère un Vrai de Vrai…
Un Vrai moi, tout simplement. Libre de s’exprimer comme il l’entend et sans avoir de compte à rendre a personne, pis surtout pas me casser la tête.
Donc, pour répondre a la question du début, jeu ou un mode de vie alternatif? Peu importe, les deux se rejoignent a quelque part et a un niveau différent pour tous et chacun. C’est votre choix.
Pour citer Crash Davis (Kevin Costner) dans le film Bull Durham : “So relax! Let's have some fun out here! This game's fun, OK? Fun goddamnit”
En tout cas, c’est mon choix!
*Syndrome du « Dom-drop »
What about les 24/7?
Pour l’avoir vécu, je dois dire que c’est pas mal exigeant sur une personne. On se doit d’être a la hauteur en tout temps et ce, dans les 2 rôles. Dominant et soumise. Être constant, sans jamais laisser passer une faute de la soumise peut résulter en un Dominant trop occupé a surveiller sa soumise, qu’il va lui-même s’oublier et même, jusqu'à s’épuiser* (Car on sait très bien que les soumises aiment bien un Dominant qui a de la régularité, sinon, elle va le « topper » assez vite)
Depuis 6 ans, j’ai eu la chance d’avoir connu différents types de soumises. Têtes de cochons, tapis, serviables, dévouées, masos, perverses etc.… Il y en a pour tout les gouts. Donc, à force d’expérimenter avec plusieurs niveaux de soumission, je suis bien placé maintenant pour me faire une bonne idée de ce que je veux, et ne veut pas.
Il est clair que je ne veux pas de tapis. Je préfère, et de loin, une soumise enjouée et peste. Ca développe un sens de la repartie dealer avec ces pestouilles, et de plus, comme je suis une personne qui aime bien rire, et bien, ca met de la vie avoir une personne qui te cherche. Ha!Ha!Ha! La seule chose, il faut prendre garde car, une soumise peste va savoir quel bouton peser pour obtenir une réaction du Dominant. Il ne faut pas tomber dans le piège! Pis pour le tapis, c’est inerte et ca n’excite pas trop. En tout cas, pas pour moi.
Je ne veux plus de 24/7. Je veux être avec une personne pour le plaisir et la possibilité de vivre une sexualité alternative sainement. Je le vois comme un complément a ma vie sexuelle et non ma vie sexuelle. J’ai encore beaucoup de plaisir à baiser sans artifice pour m’allumer. Et en même temps par le fait même, quand je joue, ca m’excite.
Je me rappelle un temps à mes débuts ou je jouais pour jouer. Je n’en retirais aucun plaisir sexuel. Le seul plaisir que j’en retirais, c’était de voir mon travail à la fin. 2 beaux ronds sur les fesses sans dépasser ceux-ci. C’était comme colorier sans dépasser. Je me suis vite lassé de ca et a quelque part, j’en avais perdu la joie et l’excitation de faire des séances.
Depuis janvier de cette année, je me suis dit : No more.
Fini le 24/7. Fini les yeux de faucon a tout surveiller pour être sur la coche. Je veux m’amuser. Avoir une érection en tapant un cul, parce que c’est plaisant de procurer des réactions mélangés entre la douleur et la jouissance.
Je le sais que j’ai du travail à faire pour casser les « mauvais » plis que j’ai pris au cours de mes 6 ans en BDSM. Mais dès que j’en ai pris conscience, ca se travaille bien. Il faut juste être patient. Si je me réfère à mes premiers écrits et réflexions dans ce style de vie alternatif, j’ai changé. Je suis passé de théories que je suivais à la lettre, à une personne qui ne veut que s’amuser sans complications. Pour MON plaisir et non l’approbation du milieu.
En fait, je me considère un Vrai de Vrai…
Un Vrai moi, tout simplement. Libre de s’exprimer comme il l’entend et sans avoir de compte à rendre a personne, pis surtout pas me casser la tête.
Donc, pour répondre a la question du début, jeu ou un mode de vie alternatif? Peu importe, les deux se rejoignent a quelque part et a un niveau différent pour tous et chacun. C’est votre choix.
Pour citer Crash Davis (Kevin Costner) dans le film Bull Durham : “So relax! Let's have some fun out here! This game's fun, OK? Fun goddamnit”
En tout cas, c’est mon choix!
*Syndrome du « Dom-drop »
vendredi 18 juin 2010
Homme ou Dom?
J’ai des tendances un peu lunatiques des fois. Ce qui m’amène a faire des réflexions sur tout et rien. Des opinions, des critiques, des analyses etc… Un gros melting pot!
Mon rôle en BDSM : Dominant/Top/Maitre.
Mais, est-ce que le fait que l’on nous cadre dans une définition bien établie, qu’il y a risque que l’on ne voit pas l’Homme derrière les titres?
Je ne me suis pas lever un jour en me disant : « Tiens, je vais prendre la Dominance. Faire chier les gens, contrôler des soumises pis me prendre pour le nombril du monde »
Ben non. Ca ne marche pas comme ca.
MA personnalité fait que je suis qui je suis. Ah bien sur, il m’est arrivé de m’enfler la tête, mais avec quelques leçons d’humilité, soit ‘self-imposed’ ou que la vie m’a lancer, on fini par s’améliorer. Tel un bon cru.
Je crois beaucoup au principe d’essaie et erreurs. Avant de dire : I give up, je veux être sur que, des ajustements ont été fait pour corriger tel ou tel problème. Il ne faut pas lancer la serviette à la première erreur, ni la 2e, ni la 3e. Faire des erreurs est humain, mais toujours rester dans le même pattern et répéter la même gaffe, il y a des questions a se poser a soi-même. Il sera normal dans le cours d’une vie d’avoir dans notre entourage des gens qui vont nous blesser. Un ami m’avait dit ceci quand j’étais plus jeune : « Regarde autour de toi ceux que tu aimes, tu va voir que, ce sont eux qui vont te blesser le plus dans ta vie »
Il avait raison.
La seule constance qu’on a avec notre passé, est nous-mêmes. Si le cycle de nos relations se répète et que les mêmes choses réapparaissent avec chaque nouvelle personne que l’on laisse entrer dans nos vies, il est clair que le problème se voit dans un miroir.
Un exemple concret et personnelle; Je trouvais que les gens autour de moi étaient si obstinés pis que je me tannais et je les envoyais paitre. Mais a un moment donné, ca ne peut pas être la terre au complet qui s’obstine. Je dois avoir quelques choses à voir la dedans, non?
J’ai travaillé beaucoup la dessus. Toujours avoir raison. Oui, des fois ca ressort. Pas le choix, c’est un de mes défauts. Par contre, j’ai compris plusieurs choses. On ne peut pas obstiner quelqu’un sur ses gouts et opinions. On ne peut juste que débattre des faits qui sont vérifiés et vérifiables. Autrement, c’est live and let live.
Pis l’entourage la dedans?
Ceux qui t’aime vraiment n’auront d’autre choix que de te montrer que l’on est dans le champ, de montrer d’autre avenue possible ou encore nous sacrer une claque derrière la tête et nous dire : Snap out of it. Et pourquoi ils feraient ca? Pour notre propre bien.
On a des lors le choix ; Écouter les sages conseils de gens qui sont détachés ou continuer a faire a notre tête. Si le pattern se répète encore et encore, on ne pourra pas dire que nous n’avons pas été avertis.
J’ai écris un texte sur mes qualités. Ca fait du bien de se valoriser, mais sans tomber dans le narcissisme. Pourquoi je n’ai pas parlé de mes défauts aussi? Parce que je sais que j’en ai et que je travaille constamment à les contrôler. On ne change pas les défauts. On ne peut que les maitriser du mieux que l’on peut. Des fois, ca s’échappe et c’est la que nos amis nous sacre la claque!
« On nous aime pour nos défauts et non nos qualités » Que je dis souvent. Il est facile d’aimer pour nos qualités. Tout le monde dit que je suis gentil et un bon gars, donc comment de pas m’aimer? (Pis je suis tanne d’être le good jack. Les gens s’en permettent un peu trop. Good guys finish last qu’ils disent hein? Mais ca, c’est un tout autre sujet)
Mais j’ai des défauts, pis si les gens qui gravitent autour de moi sont encore la, c’est que mes défauts passe en 2e, car ses petites défectuosités naturelle ne les dérange pas. Mes qualités, pour eux, supplantent mes défauts.
J’ai dévié pas mal du BDSM, mais c’était pour démontrer que, au delà du gars qui tient le flogger, il y un humain avant tout. Pis que M. Shadow, c’est dans les soirées et pas ailleurs. Je ne veux pas me limiter dans la vie. Et je ne veux surtout pas que le BDSM prend le contrôle de celle-ci. Je ne veux pas jouer au sauveur, être un pacha et me faire torcher par les soumises. Le BDSM doit être une expression de notre personnalité et non notre personnalité. Il y a nuance. Non, il y a une grosse différence.
Qui m’aiment me suivent et les autres….
Je vais rester poli. C’est une de mes qualités ;)
Mon rôle en BDSM : Dominant/Top/Maitre.
Mais, est-ce que le fait que l’on nous cadre dans une définition bien établie, qu’il y a risque que l’on ne voit pas l’Homme derrière les titres?
Je ne me suis pas lever un jour en me disant : « Tiens, je vais prendre la Dominance. Faire chier les gens, contrôler des soumises pis me prendre pour le nombril du monde »
Ben non. Ca ne marche pas comme ca.
MA personnalité fait que je suis qui je suis. Ah bien sur, il m’est arrivé de m’enfler la tête, mais avec quelques leçons d’humilité, soit ‘self-imposed’ ou que la vie m’a lancer, on fini par s’améliorer. Tel un bon cru.
Je crois beaucoup au principe d’essaie et erreurs. Avant de dire : I give up, je veux être sur que, des ajustements ont été fait pour corriger tel ou tel problème. Il ne faut pas lancer la serviette à la première erreur, ni la 2e, ni la 3e. Faire des erreurs est humain, mais toujours rester dans le même pattern et répéter la même gaffe, il y a des questions a se poser a soi-même. Il sera normal dans le cours d’une vie d’avoir dans notre entourage des gens qui vont nous blesser. Un ami m’avait dit ceci quand j’étais plus jeune : « Regarde autour de toi ceux que tu aimes, tu va voir que, ce sont eux qui vont te blesser le plus dans ta vie »
Il avait raison.
La seule constance qu’on a avec notre passé, est nous-mêmes. Si le cycle de nos relations se répète et que les mêmes choses réapparaissent avec chaque nouvelle personne que l’on laisse entrer dans nos vies, il est clair que le problème se voit dans un miroir.
Un exemple concret et personnelle; Je trouvais que les gens autour de moi étaient si obstinés pis que je me tannais et je les envoyais paitre. Mais a un moment donné, ca ne peut pas être la terre au complet qui s’obstine. Je dois avoir quelques choses à voir la dedans, non?
J’ai travaillé beaucoup la dessus. Toujours avoir raison. Oui, des fois ca ressort. Pas le choix, c’est un de mes défauts. Par contre, j’ai compris plusieurs choses. On ne peut pas obstiner quelqu’un sur ses gouts et opinions. On ne peut juste que débattre des faits qui sont vérifiés et vérifiables. Autrement, c’est live and let live.
Pis l’entourage la dedans?
Ceux qui t’aime vraiment n’auront d’autre choix que de te montrer que l’on est dans le champ, de montrer d’autre avenue possible ou encore nous sacrer une claque derrière la tête et nous dire : Snap out of it. Et pourquoi ils feraient ca? Pour notre propre bien.
On a des lors le choix ; Écouter les sages conseils de gens qui sont détachés ou continuer a faire a notre tête. Si le pattern se répète encore et encore, on ne pourra pas dire que nous n’avons pas été avertis.
J’ai écris un texte sur mes qualités. Ca fait du bien de se valoriser, mais sans tomber dans le narcissisme. Pourquoi je n’ai pas parlé de mes défauts aussi? Parce que je sais que j’en ai et que je travaille constamment à les contrôler. On ne change pas les défauts. On ne peut que les maitriser du mieux que l’on peut. Des fois, ca s’échappe et c’est la que nos amis nous sacre la claque!
« On nous aime pour nos défauts et non nos qualités » Que je dis souvent. Il est facile d’aimer pour nos qualités. Tout le monde dit que je suis gentil et un bon gars, donc comment de pas m’aimer? (Pis je suis tanne d’être le good jack. Les gens s’en permettent un peu trop. Good guys finish last qu’ils disent hein? Mais ca, c’est un tout autre sujet)
Mais j’ai des défauts, pis si les gens qui gravitent autour de moi sont encore la, c’est que mes défauts passe en 2e, car ses petites défectuosités naturelle ne les dérange pas. Mes qualités, pour eux, supplantent mes défauts.
J’ai dévié pas mal du BDSM, mais c’était pour démontrer que, au delà du gars qui tient le flogger, il y un humain avant tout. Pis que M. Shadow, c’est dans les soirées et pas ailleurs. Je ne veux pas me limiter dans la vie. Et je ne veux surtout pas que le BDSM prend le contrôle de celle-ci. Je ne veux pas jouer au sauveur, être un pacha et me faire torcher par les soumises. Le BDSM doit être une expression de notre personnalité et non notre personnalité. Il y a nuance. Non, il y a une grosse différence.
Qui m’aiment me suivent et les autres….
Je vais rester poli. C’est une de mes qualités ;)
samedi 12 juin 2010
Mantra : Le pouvoir de la pensée positive
Depuis quelques semaines, je suis retombé sur mes pattes. J’ai recommencé a méditer et je me trouve une pensée positive a me répéter pendant que je me prépare pour aller travailler. Autrement dit, je me dis un mantra et je l’adopte pour la journée.
Parait que, à force de se traiter d’idiot, on le devient, alors le contraire doit être vrai, non?
Je vous le dis, c’est vrai!
On s’auto-programme. On se dit que la vie et belle et elle va être belle. On ferme les yeux une minute régulièrement pour faire le vide. On prend le temps de bien respirer. Après tout, c’est la base pour un humain de respirer. Avec une bonne base, on ne peut que de se faire du bien
1 minute à l’heure sur une journée d’a peu près 15 heures, donc 15 minutes par jour. Une petite quinzaine de rien du tout pour se faire du bien. Tout un deal. Isn’t that amazing? Comme dirait Uncle Tom!
Comment ca marche en quelques étapes :
- Trois grandes respirations complètes
- On se répète une phrase composée ou une classique du genre : Un esprit sain dans un corps sain pendant toute la minute.
- On fini avec trois grandes respirations complètes
- On répète une fois à chaque heure
C’est aussi simple que ca… Bonne meditation!
Parait que, à force de se traiter d’idiot, on le devient, alors le contraire doit être vrai, non?
Je vous le dis, c’est vrai!
On s’auto-programme. On se dit que la vie et belle et elle va être belle. On ferme les yeux une minute régulièrement pour faire le vide. On prend le temps de bien respirer. Après tout, c’est la base pour un humain de respirer. Avec une bonne base, on ne peut que de se faire du bien
1 minute à l’heure sur une journée d’a peu près 15 heures, donc 15 minutes par jour. Une petite quinzaine de rien du tout pour se faire du bien. Tout un deal. Isn’t that amazing? Comme dirait Uncle Tom!
Comment ca marche en quelques étapes :
- Trois grandes respirations complètes
- On se répète une phrase composée ou une classique du genre : Un esprit sain dans un corps sain pendant toute la minute.
- On fini avec trois grandes respirations complètes
- On répète une fois à chaque heure
C’est aussi simple que ca… Bonne meditation!
jeudi 10 juin 2010
dompter ou apprivoiser?
Dompter ou apprivoiser?
En BDSM, on utilise souvent les mots dresser ou dompter pour l’éducation de la soumise.
J’ai été un adepte du «dressage » a mes premières années, mais au fil de mes relations j’ai appris que de trop vouloir dompter une soumise, on fini par tuer certains trait de sa personnalité. Sans vouloir faire de la sémantique, le terme que je préfère utiliser maintenant est : Apprivoiser.
Si on veut dompter une lionne, on l’expose à devenir un vulgaire trophée et pour un faire quoi? Une descente de lit? Si on cherche à la comprendre cette lionne, de lui vouer le respect qu’elle mérite, tout le monde en sortira gagnant. A force de jouer les gros bras en domptant, on risque de blesser la lionne et nous aussi par le fait même.
S’approcher de la féline est le plus difficile, surtout si elle déjà été blessée. Trop brusque et la patte nous rebondi au visage. Trop lent et celle-ci va se retourner de bord en baillant. Il n’y a rien de mal à adopter un style plus cérébral, au contraire. Si la lionne se sent respecter, elle viendra à nous en confiance, sachant très bien qu’on ne cherche pas à lui faire du mal, mais bien de former un duo capable de belles choses.
S’amuser en BDSM et même dans la vie de tous les jours est essentiel pour être heureux. Je ne pense plus être capable de retourner 24/7 comme par le passée. J’ai gouté à autre chose dernièrement et je crois que par défaut, mon approche à changé. Le jeu c’est le jeu.
Je suis un homme avant d’être un « Maitre » et une soumise est une femme avant tout.
Il est important, quand on commence dans le milieu, a écouter les gens autour et de tenter des choses. C’est au fil des ans que l’on se forge une identité propre a soi-même et que le but ultime d’être capable d’exprimer ce que beaucoup de gens se refuse de voir. Tout se fera naturellement. Sans jugements. Sans regrets. Pour le plaisir mutuel. Simplement.
Apprivoiser la lionne, c’est de la prendre comme elle est. Si vous avez le fouet dans les mains, utilisez le pour le jeu et non pour taire cette féline qui exprime ce qu’elle ressent. Ne soyez pas celui qui est au dessus de tout, mais celui qui écoute et agi avec sagesse. Les deux ont un role différent à jouer et différent ne veux pas dire supérieur ou inferieur.
Chacun à sa façon de voir les choses. J’ai la mienne et je n’ai pas peur de l’exprimer. Pour moi, être capable de côtoyer une lionne est déjà pas mal, quand on pense que beaucoup on peur de ces petites bêtes la et préfère aller vers les chatonnes. C’est rock and roll parfois, mais ca vaut vraiment la peine!
Il y a plus de mérite à flatter une lionne qu’un petit minou, non?
En BDSM, on utilise souvent les mots dresser ou dompter pour l’éducation de la soumise.
J’ai été un adepte du «dressage » a mes premières années, mais au fil de mes relations j’ai appris que de trop vouloir dompter une soumise, on fini par tuer certains trait de sa personnalité. Sans vouloir faire de la sémantique, le terme que je préfère utiliser maintenant est : Apprivoiser.
Si on veut dompter une lionne, on l’expose à devenir un vulgaire trophée et pour un faire quoi? Une descente de lit? Si on cherche à la comprendre cette lionne, de lui vouer le respect qu’elle mérite, tout le monde en sortira gagnant. A force de jouer les gros bras en domptant, on risque de blesser la lionne et nous aussi par le fait même.
S’approcher de la féline est le plus difficile, surtout si elle déjà été blessée. Trop brusque et la patte nous rebondi au visage. Trop lent et celle-ci va se retourner de bord en baillant. Il n’y a rien de mal à adopter un style plus cérébral, au contraire. Si la lionne se sent respecter, elle viendra à nous en confiance, sachant très bien qu’on ne cherche pas à lui faire du mal, mais bien de former un duo capable de belles choses.
S’amuser en BDSM et même dans la vie de tous les jours est essentiel pour être heureux. Je ne pense plus être capable de retourner 24/7 comme par le passée. J’ai gouté à autre chose dernièrement et je crois que par défaut, mon approche à changé. Le jeu c’est le jeu.
Je suis un homme avant d’être un « Maitre » et une soumise est une femme avant tout.
Il est important, quand on commence dans le milieu, a écouter les gens autour et de tenter des choses. C’est au fil des ans que l’on se forge une identité propre a soi-même et que le but ultime d’être capable d’exprimer ce que beaucoup de gens se refuse de voir. Tout se fera naturellement. Sans jugements. Sans regrets. Pour le plaisir mutuel. Simplement.
Apprivoiser la lionne, c’est de la prendre comme elle est. Si vous avez le fouet dans les mains, utilisez le pour le jeu et non pour taire cette féline qui exprime ce qu’elle ressent. Ne soyez pas celui qui est au dessus de tout, mais celui qui écoute et agi avec sagesse. Les deux ont un role différent à jouer et différent ne veux pas dire supérieur ou inferieur.
Chacun à sa façon de voir les choses. J’ai la mienne et je n’ai pas peur de l’exprimer. Pour moi, être capable de côtoyer une lionne est déjà pas mal, quand on pense que beaucoup on peur de ces petites bêtes la et préfère aller vers les chatonnes. C’est rock and roll parfois, mais ca vaut vraiment la peine!
Il y a plus de mérite à flatter une lionne qu’un petit minou, non?
lundi 31 mai 2010
Une rose…une femme
“Une femme est comme une rose, c'est avec ses épines que ressort toute sa splendeur »
On reconnait la beauté de la rose mais trop souvent, on la voit sans ses épines. On pourrait dire que les épines de celle-ci serait l’équivalent de la personnalité et le caractère d`une femme.
Si on les enlève tous les petits piquants, elle ne sera qu’un vulgaire trophée pour parader, sans plus. Un tapis de décoration qui ne servira qu’a rien d’autre que de se faire marcher dessus.
Mais pour avoir LA plus belle des roses, SA rose, il ne s’agit pas d’éplucher, sans regarder, toutes ses épines. Il faut savoir lesquelles seront les plus susceptibles de lui faire encore plus justice.
Une femme est belle quand elle est passionnée, et que le feu se voit dans ses yeux…Personnalité et caractère. Une femme, c’est une rose et elle a le droit d’avoir ses épines
Mais prenez garde à vous, si vous manquez de délicatesse.
On reconnait la beauté de la rose mais trop souvent, on la voit sans ses épines. On pourrait dire que les épines de celle-ci serait l’équivalent de la personnalité et le caractère d`une femme.
Si on les enlève tous les petits piquants, elle ne sera qu’un vulgaire trophée pour parader, sans plus. Un tapis de décoration qui ne servira qu’a rien d’autre que de se faire marcher dessus.
Mais pour avoir LA plus belle des roses, SA rose, il ne s’agit pas d’éplucher, sans regarder, toutes ses épines. Il faut savoir lesquelles seront les plus susceptibles de lui faire encore plus justice.
Une femme est belle quand elle est passionnée, et que le feu se voit dans ses yeux…Personnalité et caractère. Une femme, c’est une rose et elle a le droit d’avoir ses épines
Mais prenez garde à vous, si vous manquez de délicatesse.
vendredi 28 mai 2010
juste moi....
Je me suis posé la question suivante:” Je me défini comme Dominant BDSM a cause de ma personnalité ou bien, parce que le BDSM m’a moulé dans ce sens?”
La réflexion est à faire car, si je prends ma personnalité de base et que je regarde les traits de caractères d’un Dominant en BDSM(note : malgré que chacun a sa propre définition), je vais retrouver beaucoup de moi de tout les jours la dedans. Et de l’autre coté, ai-je laissé le BDSM, et le role de Dominant, prendre le dessus sur moi?
Il est évident que de côtoyer le milieu, on peut a quelque part s’oublier la dedans. Le danger est plus perceptible quand on amène le tout dans notre vie vanille. Mais si le Dominant à de bonnes valeurs**, il est alors assurer que cela va amener du positif dans son environnement.
Personnellement, je me défini Dominant a cause de ma personnalité. Dans mon entourage, on ne voit plus la différence entre Steph et Shadow car ils ne font qu’un. C’est le même corps et le même esprit. Mes ami (e)s me prennent comme je suis et je vais la même chose pour eux également. Je dois faire des bonnes choses autant en Shadow que Steph car je me suis fais des très bon amis dans le milieu, donc ils ont connus le Dom avant le gars.
S’ils ont gardés contact après avoir rencontrer le gars, c’est qu’a quelque part, je dois être pas si pire!!!!
Je suis qui je suis…et je l'assume!
**source : http://portgenesian.blogspot.com/2006/07/15-rgles-dor-des-matres.html
La réflexion est à faire car, si je prends ma personnalité de base et que je regarde les traits de caractères d’un Dominant en BDSM(note : malgré que chacun a sa propre définition), je vais retrouver beaucoup de moi de tout les jours la dedans. Et de l’autre coté, ai-je laissé le BDSM, et le role de Dominant, prendre le dessus sur moi?
Il est évident que de côtoyer le milieu, on peut a quelque part s’oublier la dedans. Le danger est plus perceptible quand on amène le tout dans notre vie vanille. Mais si le Dominant à de bonnes valeurs**, il est alors assurer que cela va amener du positif dans son environnement.
Personnellement, je me défini Dominant a cause de ma personnalité. Dans mon entourage, on ne voit plus la différence entre Steph et Shadow car ils ne font qu’un. C’est le même corps et le même esprit. Mes ami (e)s me prennent comme je suis et je vais la même chose pour eux également. Je dois faire des bonnes choses autant en Shadow que Steph car je me suis fais des très bon amis dans le milieu, donc ils ont connus le Dom avant le gars.
S’ils ont gardés contact après avoir rencontrer le gars, c’est qu’a quelque part, je dois être pas si pire!!!!
Je suis qui je suis…et je l'assume!
**source : http://portgenesian.blogspot.com/2006/07/15-rgles-dor-des-matres.html
mercredi 26 mai 2010
vendredi 21 mai 2010
Un peu de verbiage...
Le Canadiens de Montréal vient de gagner contre les youppis de Philadelphie. Les oranges se sont fait presser jeudi soir.
Comment, après ca, on fait pour ne pas aimer la vie?
J’ai écouté le match à la radio de mon travail. Ce soir, je suis « chanceux » car pour les besoins de la cause, je suis isolé dans mon petit coin.
J’ai des tendances un peu lunatiques des fois. Le petit hamster tourne. Ce qui m’amène a faire des réflexions sur tout et rien. Des opinions, des critiques, des analyses etc… Un gros melting pot!
Mon role en BDSM : Dominant.
Pas pour avoir du pouvoir, ni pour me valoriser, mais parce que c’est moi et je suis bien la dedans. J’aime la grosse responsabilité qui vient avec. J’aime enseigner. J’aime planifier et jouer. J’aime encourager la soumise a se dépasser et par le rebond, me dépasser moi aussi. Je place mes pièces sur la table, je regarde le tout et je me fais un plan pour arriver a mon but.
Quelles pièces exactement? Les limites, craintes, besoins et désirs de la soumise. Je connais déjà mes craintes, limites, besoins et désirs. A moi de gérer le tout. Ce sont tous ces éléments que je regarde pour faire mon plan pour l’évolution de la soumise. Il faut balancer le tout pour que la relation soi donnant-donnant. J’ai souvent mentionné dans le passer que, a toujours donner on s’épuise et cela s’applique dans les 2 rôles. Dominant et soumise.
Si on prend toujours, ca devient lassant pour le Dominant. Le stimulus intellectuel disparait. Le tout devient trop facile et on stagne. Et un Dominant qui fait du sur place n’est pas de bonne augure pour toute soumise qui se respecte.
Et du cote de la soumise, a toujours donner, elle devient un légume ou elle s’est carrément oublier. Est-ce évoluer? Devenir un objet sans personnalité?
Son évolution va dans le sens de développer ses qualités. Travailler a maitriser ses défauts et sur le désir de servir le Maitre mais de la façon que celui-ci lui aura enseigné, et pas nécessairement de la manière dont elle le croit. Lui faire sentir qu’elle a une place a ses pieds, car elle veut y être et non se sentir obliger d’y être, pour ne pas lui déplaire. La récompense pour le Dominant sera de constater que son travail a porter fruit.
C’est un travail de longue haleine. Ca prend de la patience et de la confiance. Des fois c’est sérieux, d’autre fois c’est plus léger. Il y a de la frustration qui vient parfois, mais c’est contre balancer avec les moments de plaisir et de liberté totale qu’une relation BDSM saine apporte. C’est une montagne russe d’émotions… Comme la vie d’ailleurs!
Comment, après ca, on fait pour ne pas aimer la vie?
J’ai écouté le match à la radio de mon travail. Ce soir, je suis « chanceux » car pour les besoins de la cause, je suis isolé dans mon petit coin.
J’ai des tendances un peu lunatiques des fois. Le petit hamster tourne. Ce qui m’amène a faire des réflexions sur tout et rien. Des opinions, des critiques, des analyses etc… Un gros melting pot!
Mon role en BDSM : Dominant.
Pas pour avoir du pouvoir, ni pour me valoriser, mais parce que c’est moi et je suis bien la dedans. J’aime la grosse responsabilité qui vient avec. J’aime enseigner. J’aime planifier et jouer. J’aime encourager la soumise a se dépasser et par le rebond, me dépasser moi aussi. Je place mes pièces sur la table, je regarde le tout et je me fais un plan pour arriver a mon but.
Quelles pièces exactement? Les limites, craintes, besoins et désirs de la soumise. Je connais déjà mes craintes, limites, besoins et désirs. A moi de gérer le tout. Ce sont tous ces éléments que je regarde pour faire mon plan pour l’évolution de la soumise. Il faut balancer le tout pour que la relation soi donnant-donnant. J’ai souvent mentionné dans le passer que, a toujours donner on s’épuise et cela s’applique dans les 2 rôles. Dominant et soumise.
Si on prend toujours, ca devient lassant pour le Dominant. Le stimulus intellectuel disparait. Le tout devient trop facile et on stagne. Et un Dominant qui fait du sur place n’est pas de bonne augure pour toute soumise qui se respecte.
Et du cote de la soumise, a toujours donner, elle devient un légume ou elle s’est carrément oublier. Est-ce évoluer? Devenir un objet sans personnalité?
Son évolution va dans le sens de développer ses qualités. Travailler a maitriser ses défauts et sur le désir de servir le Maitre mais de la façon que celui-ci lui aura enseigné, et pas nécessairement de la manière dont elle le croit. Lui faire sentir qu’elle a une place a ses pieds, car elle veut y être et non se sentir obliger d’y être, pour ne pas lui déplaire. La récompense pour le Dominant sera de constater que son travail a porter fruit.
C’est un travail de longue haleine. Ca prend de la patience et de la confiance. Des fois c’est sérieux, d’autre fois c’est plus léger. Il y a de la frustration qui vient parfois, mais c’est contre balancer avec les moments de plaisir et de liberté totale qu’une relation BDSM saine apporte. C’est une montagne russe d’émotions… Comme la vie d’ailleurs!
mercredi 19 mai 2010
carpe diem
On sait, pour la plupart du monde qui me côtoie, que dernièrement, je n’allais pas très bien. Peu importe la raison. Cela m’appartient et je n’étalerais pas tous les détails de ma vie ici.
Des fois, tout déboule tellement vite que, avant même de crier « Lapin », on a peine à réaliser toute l’ampleur de ce qui vient de se passer. Les actions et inactions. Les dits et non-dits. On reste stupéfait du résultat. On n’en revient pas. « Hein ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? »
Apres coup, une analyse s’impose pour comprendre. Pour jeter la faute aux autres ou se dégager de ses propres responsabilités ? Non. Du tout. C’est tout simplement pour arriver à faire le deuil et être en paix avec soi-même pour pouvoir avancer. Il ne faut pas de regrets (voir plus bas pourquoi), de blâmes ou de l’amertume. Le rêve (Et quel beau rêve c’était) est terminé. Le réveil fut plus-que-brutal., mais il faut l’accepter.
Pas le choix…Mais…
De la joie. Du bonheur a l’état brut. Du plaisir comme jamais. Des petites attentions ici et la. La chance d’être soi-même sans jugements. Des nuits et des réveils dignes d’un roman. La fébrilité. La passion. L’intensité. Des sourires. Des regards brulants remplis d’étoiles. Des papillons dans l’estomac…Quand les beaux moments dépassent au centuple les moins bons, on ne peut pas vivre de regrets ; Avoir saisi le moment et l’avoir croqué a pleine dents. Carpe Diem !
Voila les choses que je retiens. Je ne veux que penser qu’aux beaux moments et oublier ceux qui ne sont pas digne d’un souvenir heureux. Ca ne donne rien, la vie est déjà assez complexe que l’on est mieux de s’envelopper que de belles choses.
Pour le plaisir, par le plaisir !
Merci.(F)
Des fois, tout déboule tellement vite que, avant même de crier « Lapin », on a peine à réaliser toute l’ampleur de ce qui vient de se passer. Les actions et inactions. Les dits et non-dits. On reste stupéfait du résultat. On n’en revient pas. « Hein ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? »
Apres coup, une analyse s’impose pour comprendre. Pour jeter la faute aux autres ou se dégager de ses propres responsabilités ? Non. Du tout. C’est tout simplement pour arriver à faire le deuil et être en paix avec soi-même pour pouvoir avancer. Il ne faut pas de regrets (voir plus bas pourquoi), de blâmes ou de l’amertume. Le rêve (Et quel beau rêve c’était) est terminé. Le réveil fut plus-que-brutal., mais il faut l’accepter.
Pas le choix…Mais…
De la joie. Du bonheur a l’état brut. Du plaisir comme jamais. Des petites attentions ici et la. La chance d’être soi-même sans jugements. Des nuits et des réveils dignes d’un roman. La fébrilité. La passion. L’intensité. Des sourires. Des regards brulants remplis d’étoiles. Des papillons dans l’estomac…Quand les beaux moments dépassent au centuple les moins bons, on ne peut pas vivre de regrets ; Avoir saisi le moment et l’avoir croqué a pleine dents. Carpe Diem !
Voila les choses que je retiens. Je ne veux que penser qu’aux beaux moments et oublier ceux qui ne sont pas digne d’un souvenir heureux. Ca ne donne rien, la vie est déjà assez complexe que l’on est mieux de s’envelopper que de belles choses.
Pour le plaisir, par le plaisir !
Merci.(F)
samedi 15 mai 2010
relations
Une réflexion d'une amie sur les relations de couples et/ou d'amitié qui semble ne plus tenir à long terme, m’a donné le gout d’écrire. En plus, c’est un sujet que j’adore. Cordonnier mal chaussé, hein?
D’abord, c’est quoi l’amitié? C’est de savoir que peu importe les circonstances, on peut compter sur l’autre pour nous épauler. C’est de comprendre que malgré les difficultés que des amis peuvent traverser, il sera possible de se parler. On ne doit jamais oublier un principe; si au départ la personne était assez bonne pour être dans notre entourage et surtout de partager quelques formes d’intimité et devenir ami alors, pourquoi cette personne qui nous a été chère serait devenue un monstre? Et cela s’applique aussi à une relation de couple.
Quand tu a le nez directement dedans, tu ne vois pas clair. « Prends du recul mon Shadow » que je me suis fait dire. Ok, pas de trouble. Faut le faire à tous les coups. Pour ma part, ca me prend un ami pour me le rappeler. Vive les émotifs!!!
J’ai un problème à prendre du recul. J’ai la tète comme un casse-tête. Plein de morceaux pêle-mêle et je dois faire le ménage la dedans. Arrivent les scenarios montés en épingle. Les idées noires. Les théories de paranoïa et les perceptions affectés par de l’incompréhension. Pourtant, cette pause-santé doit se faire et être bénéfique. Comme je suis un humain « émotif », je me dois de ne pas agir sur le coup de l’émotion. Aie! J’en ai encore beaucoup à apprendre pour devenir un homme. La route est longue et difficile. Mais, je dois le faire. On appelle ca : Vivre!
Misère!
On se confit à des gens. On leur demande conseils. On ne veut pas et ne doit pas blâmer l’autre. Mea culpa. Une relation d’amitié ou de couple, c’est 50-50. Ca « fouerre », c’est 50% de responsabilité. Pas 1% de moins ou de plus. C’est un peu comme la création de la vie. On sait qu’au départ une action a engendré une réaction qui a engendré une autre action qui se suit d’une réaction et ca n’arrête pas. Mais LE départ, le moment précis ou cela a commencé? On s’en fou!
Bâtir une relation, c’est un peu comme de monter un jeu de domino tel qu’on le voit à la télé ou des millions de pièces sont placées un à la suite de l’autre. Si tu ne prends pas garde, tout peu s’écrouler et la réaction en chaine commence. On ne se pose pas la question à savoir qu’est-ce qui a provoqué le déboulement de notre œuvre, mais on veux que ca arrête au plus vite, car les dégâts seront majeurs.
On ne pourra jamais savoir à quel moment la réaction va commencer, mais il y a moyen de contrôler les dommages. On doit bâtir par étapes et mettre des gardes après chaque étape franchit. Tranquillement. On replace tout ca. On s’assure que nos barrières seront solides et que tout les partenaires sont confiant qu’on peut passer à la prochaine station. Ok, des accidents arrivent. On peut s’accrocher encore mais au moins, on évite de devoir tout recommencer car nos bases seront solides et bien protégés.
Je pense qu’on connaît toutes les théories du pourquoi et du comment. Ce que je viens de parler plus haut, on le sait tous. On connaît tous un proverbe. Je suis un fan des proverbes. De la sagesse simplifiée. Pourtant, malgré toute l’histoire de l’humanité et des leçons qu’on devrait y retenir…On se plante pareil et on refait les mêmes maudites erreurs. You’re only human; you’re supposed to make mistakes, qui disait Billy Joel.
Mais les erreurs que l’ont fait tous viennent en “package” avec une autre chose moins connue mais Ô combien importante.
Le Pardon (avec un P majuscule)
Se pardonner en premier. On ne peut pas aimer un autre sans s’aimer et bien, pour le pardon, c’est pareil. En se pardonnant, on admet nos erreurs. On s’adoucit. On devient plus apte à dialoguer car on s’est permis une paix intérieure.
Je vais revenir plus tard…
vendredi 14 mai 2010
Reves
Je viens de regarder un spectacle de louis-josee houde en DVD. A un moment donné, il parle que sa job d'humoriste est a temps plein, car la tete lui travaille toujours. Il observe et ecrit.
Moi, je n'ecris pas, bien que ca soit mon plus grand reve, mais l'observe en maudit par contre.
On a tous des reves. Des fois, nous passons a un cheveux de le realiser. Moi, j'ai eu la chance dans realiser 2.
Sans farce.... 2!
De un, chanter dans un groupe, mais pas comme lead mais juste comme back-up. Cela a été possible il y a quelques années alors que j'etais au nord de toronto en formation syndicale. Les jeudis soir, il y avait "jam night" et les gens qui savaient jouer des instruments, prenaient le stage. Les chanteurs etaient rares.
Se pointe un gars de l'ontario avec sa guitare(type chansonnier). Une autre a la batterie et un a la basse. J'etais a la batterie avant(juste faire un beat bien simple) et j'ai laissé la place a un vrai joueur de drum. Il restait un spot... le 2e micro.Oufffff.
La toune commence.. REM, the one I love. Je connais un peu la chanson, mais pas les paroles. Mais je fais des ohhhh et des ahhhhh en suivant l'air. A un moment dans la chanson, le chanteur dit: fi-reeeee...fi-reeeeee
Fait que, je le suis... Mais un ton plus haut. Le gars me regarde... fait un signe de tete approbateur, et se retire du micro et me laisse finir.oufffffff et re-oufffff.
Il est venue me voir apres et m'a felicité. J'avais le sourire fendu jusqu'au oreilles. Les gens autour de moi savent tres bien que je chante tres mal, mais que j,aime chanter. Mais, a ce moment precis la, ma voix c'est harmoniser avec la sienne. wow.
Un reve de realiser...Quel chance, je flotte.
Le 2e...
Écrire. Pas juste ecrire dans son journal de bord ou blogger, non, écrire et etre publier. Ok, ca n'etait pas dans le plus grand des quotidiens d'amerique, mais, j'ai ecris quelques articles qui sont paru dans des journaux locaux. Je vous jure que c'est un mechant trip de voir un article et son nom en bas de page.
Des fois, on s'attend a vivre quelque chose de facon precise. On en reve. On voit le tout se derouler de telle ou telle maniere.
Mais dans la vie, on fait ce que l'on fait ce que l'on peut et non ce que l'on veut. Si je m'etais attardé a vouloir vives mes 2 reves de la maniere que je l'avais imaginer, j'aurais passé a coté. Jouer dans un band et etre back-up... ou juste le temps d'une chanson?
Ecrire pour une grande maison.. ou juste 2 articles pour un journal local?
J'ai saisi le moment. Carpe Diem. On ne sait jamais si l'occasion va se representer, donc, aussi bien l'apprecier a sa juste valeur.
Et croyez moi que je ne regrette rien...
Moi, je n'ecris pas, bien que ca soit mon plus grand reve, mais l'observe en maudit par contre.
On a tous des reves. Des fois, nous passons a un cheveux de le realiser. Moi, j'ai eu la chance dans realiser 2.
Sans farce.... 2!
De un, chanter dans un groupe, mais pas comme lead mais juste comme back-up. Cela a été possible il y a quelques années alors que j'etais au nord de toronto en formation syndicale. Les jeudis soir, il y avait "jam night" et les gens qui savaient jouer des instruments, prenaient le stage. Les chanteurs etaient rares.
Se pointe un gars de l'ontario avec sa guitare(type chansonnier). Une autre a la batterie et un a la basse. J'etais a la batterie avant(juste faire un beat bien simple) et j'ai laissé la place a un vrai joueur de drum. Il restait un spot... le 2e micro.Oufffff.
La toune commence.. REM, the one I love. Je connais un peu la chanson, mais pas les paroles. Mais je fais des ohhhh et des ahhhhh en suivant l'air. A un moment dans la chanson, le chanteur dit: fi-reeeee...fi-reeeeee
Fait que, je le suis... Mais un ton plus haut. Le gars me regarde... fait un signe de tete approbateur, et se retire du micro et me laisse finir.oufffffff et re-oufffff.
Il est venue me voir apres et m'a felicité. J'avais le sourire fendu jusqu'au oreilles. Les gens autour de moi savent tres bien que je chante tres mal, mais que j,aime chanter. Mais, a ce moment precis la, ma voix c'est harmoniser avec la sienne. wow.
Un reve de realiser...Quel chance, je flotte.
Le 2e...
Écrire. Pas juste ecrire dans son journal de bord ou blogger, non, écrire et etre publier. Ok, ca n'etait pas dans le plus grand des quotidiens d'amerique, mais, j'ai ecris quelques articles qui sont paru dans des journaux locaux. Je vous jure que c'est un mechant trip de voir un article et son nom en bas de page.
Des fois, on s'attend a vivre quelque chose de facon precise. On en reve. On voit le tout se derouler de telle ou telle maniere.
Mais dans la vie, on fait ce que l'on fait ce que l'on peut et non ce que l'on veut. Si je m'etais attardé a vouloir vives mes 2 reves de la maniere que je l'avais imaginer, j'aurais passé a coté. Jouer dans un band et etre back-up... ou juste le temps d'une chanson?
Ecrire pour une grande maison.. ou juste 2 articles pour un journal local?
J'ai saisi le moment. Carpe Diem. On ne sait jamais si l'occasion va se representer, donc, aussi bien l'apprecier a sa juste valeur.
Et croyez moi que je ne regrette rien...
Pensées juste comme ca...
Faut vivre sa vie sans regrets. Des fois on a peur et des fois on fait des erreurs. Mais sans cela, on ne pourrait apprecier les moments de bonheur!
C'est correct de ralentir et reprendre son souffle quand ca va trop vite. C'est correct de déposer le genoux a terre et de se reposer quand on manque d'energie.
La vie est une montagne russe....
C'est correct de ralentir et reprendre son souffle quand ca va trop vite. C'est correct de déposer le genoux a terre et de se reposer quand on manque d'energie.
La vie est une montagne russe....
jeudi 18 mars 2010
Dico BDSM 2e Partie
Voici une suite a mon dictionnaire BDSM. Bonne lecture!
Flogger: Instrument ajoutant un cachet de fierté et de testostérones quand porter accroché à la ceinture lors de play partys. L’origine du mot vient de l’Angleterre : To Flog her. Fait à partir des meilleurs cuirs pour les masos de renom
ou de fourrure de lapin pour les chou chounes accomplies. Prend des années de pratiques sur des coussins. À noter que votre coussins n’a pas de baisemains à faire après
la séance de pratique.
Paddle : Palette de différentes grosseurs et textures conçus pour ceux qui n’ont pas de « visous » avec les floggers.
Bondage : L’art d’entrelacer des cordes et de mettre des nœuds partout. Les nouveaux initiés sont souvent plus mélangés que les cordes elles-mêmes. Technique parfaite pour apprendre le japonais de base. Shibari et karada feront partie de votre vocabulaire lors de lynchage de votre victime. Le bondage est à
l’origine du succès de la compagnie GoldBond : Parfait pour atténuer les irritations de la corde entre les jambes.
Considération : temps préparatoire requis pour savoir si la soumise peut endurer le Dominant. A l’âge de pierre du BDSM, on considérait la considération avant de se considérer en considération. Dans l’ère plus moderne du BDSM, on donne
un collier après la première rencontre et on considérera le tout après.
Collier et laisse : invention de la soumise pour être sur que SON Maitre n’ira pas butiner ailleurs.
Jaune : Fait partie des codes couleurs de sécurité ou « safeword » . Le jaune est relié au temps du far-west; Yellow., voir pour décrire une personne peureuse. Le Dominant qui reçoit le code jaune signifie que le temps d’attente avant
d’arriver à son but est de moins de 15 minutes soit similaire au rapport de circulation matinal à la radio.
Aftercare : Principe auquel se souscrivent les Dominants pour s’occuper de leurs soumises après les avoir fait « souffert ». Ordre établie dans le milieu vanille nommé différemment soit : recevoir le pot et après les fleurs. Pour les Vrais-Maitres, l’aftercare devient plutôt du « Afterwhocare?» ou du «Idontcare »
Douleur : Sensations infligées sur une victime innocente par un bourreau sanguinaire. En effet, quand la soumise n’est pas contente de SON Dominant, elle le fait savoir de façon brutale et sans merci. Le pauvre doit alors subir une thérapie avec ses collègues Dominants (i.e à la cage aux sports), mais sans
jamais aller plus loin que la laisse le permet.
Fireplay : Un Dominant qui utilise une technique subtil de jouer avec le feu en regardant de trop près les autres soumises lors de play partys. La résultante est la douleur infligé par le bourreau sanguinaire (voir définition de douleur ci-haut)
Jeux d’aiguilles : Plaisir de sadiques obtenus en faisant tomber de pauvres gens dans les pommes.
Puristes : Gens vertueux pratiquant le BDSM. Certains puristes prétendent que le sexe n’a pas sa place en BDSM. Les non-puristes, eux, prétendent que les puristes sont un regroupement de gens «pas-beaux-à-regarder-tu-suite-pis-surtout-pas-baisable». Les cellules de gens puristes ont tendances à rester en cercle fermés. Une invention a récemment été dévoilée au grand jour pour les aider à sortir de leur trou, soit le sac d’épicerie en papier brun!
Novices : souffre-douleur des « anciens ». Peu importe leurs âges, expérience de vie ou GBS qu’ils possèdent, ces néophytes devront se prouver en tétant le plus d’anciens possible. Pour de plus amples informations sur le sujet:
www.chasse_aux_sorcieres.com/bullying.html
Munch : Souper-rencontre comportant des discussions BDSM de gens aimant le BDSM. Utile en grande partie aux Vrais-Maitres pour se pavaner et de trouver leur soumise-tapis. Généralement, ces soupers-rencontre se déroulent dans des buffets chinois, sauf pour les Munch puriste qui se déroulent au resto la Maison hantées. Le nom est venu d’une simple erreur de frappe sur les faireparts. La première rencontre devait se dérouler aux vieux Munich, mais la soirée prit un tournant vers un Munch dans le vieux!
Flogger: Instrument ajoutant un cachet de fierté et de testostérones quand porter accroché à la ceinture lors de play partys. L’origine du mot vient de l’Angleterre : To Flog her. Fait à partir des meilleurs cuirs pour les masos de renom
ou de fourrure de lapin pour les chou chounes accomplies. Prend des années de pratiques sur des coussins. À noter que votre coussins n’a pas de baisemains à faire après
la séance de pratique.
Paddle : Palette de différentes grosseurs et textures conçus pour ceux qui n’ont pas de « visous » avec les floggers.
Bondage : L’art d’entrelacer des cordes et de mettre des nœuds partout. Les nouveaux initiés sont souvent plus mélangés que les cordes elles-mêmes. Technique parfaite pour apprendre le japonais de base. Shibari et karada feront partie de votre vocabulaire lors de lynchage de votre victime. Le bondage est à
l’origine du succès de la compagnie GoldBond : Parfait pour atténuer les irritations de la corde entre les jambes.
Considération : temps préparatoire requis pour savoir si la soumise peut endurer le Dominant. A l’âge de pierre du BDSM, on considérait la considération avant de se considérer en considération. Dans l’ère plus moderne du BDSM, on donne
un collier après la première rencontre et on considérera le tout après.
Collier et laisse : invention de la soumise pour être sur que SON Maitre n’ira pas butiner ailleurs.
Jaune : Fait partie des codes couleurs de sécurité ou « safeword » . Le jaune est relié au temps du far-west; Yellow., voir pour décrire une personne peureuse. Le Dominant qui reçoit le code jaune signifie que le temps d’attente avant
d’arriver à son but est de moins de 15 minutes soit similaire au rapport de circulation matinal à la radio.
Aftercare : Principe auquel se souscrivent les Dominants pour s’occuper de leurs soumises après les avoir fait « souffert ». Ordre établie dans le milieu vanille nommé différemment soit : recevoir le pot et après les fleurs. Pour les Vrais-Maitres, l’aftercare devient plutôt du « Afterwhocare?» ou du «Idontcare »
Douleur : Sensations infligées sur une victime innocente par un bourreau sanguinaire. En effet, quand la soumise n’est pas contente de SON Dominant, elle le fait savoir de façon brutale et sans merci. Le pauvre doit alors subir une thérapie avec ses collègues Dominants (i.e à la cage aux sports), mais sans
jamais aller plus loin que la laisse le permet.
Fireplay : Un Dominant qui utilise une technique subtil de jouer avec le feu en regardant de trop près les autres soumises lors de play partys. La résultante est la douleur infligé par le bourreau sanguinaire (voir définition de douleur ci-haut)
Jeux d’aiguilles : Plaisir de sadiques obtenus en faisant tomber de pauvres gens dans les pommes.
Puristes : Gens vertueux pratiquant le BDSM. Certains puristes prétendent que le sexe n’a pas sa place en BDSM. Les non-puristes, eux, prétendent que les puristes sont un regroupement de gens «pas-beaux-à-regarder-tu-suite-pis-surtout-pas-baisable». Les cellules de gens puristes ont tendances à rester en cercle fermés. Une invention a récemment été dévoilée au grand jour pour les aider à sortir de leur trou, soit le sac d’épicerie en papier brun!
Novices : souffre-douleur des « anciens ». Peu importe leurs âges, expérience de vie ou GBS qu’ils possèdent, ces néophytes devront se prouver en tétant le plus d’anciens possible. Pour de plus amples informations sur le sujet:
www.chasse_aux_sorcieres.com/bullying.html
Munch : Souper-rencontre comportant des discussions BDSM de gens aimant le BDSM. Utile en grande partie aux Vrais-Maitres pour se pavaner et de trouver leur soumise-tapis. Généralement, ces soupers-rencontre se déroulent dans des buffets chinois, sauf pour les Munch puriste qui se déroulent au resto la Maison hantées. Le nom est venu d’une simple erreur de frappe sur les faireparts. La première rencontre devait se dérouler aux vieux Munich, mais la soirée prit un tournant vers un Munch dans le vieux!
mercredi 17 mars 2010
Dico
Dictionnaire BDSM de Shadow
*Attention : Humour acerbe. Cœur sensible et gros égo s’abstenir*
Pestouille: Personne qui déborde de bonne humeur dont le but est d’amuser le Dominant en agissant de façon friponne, mais jamais irrespectueuse.
Dominant : Personne incomprise et souffre-douleur de la petite pestouille et qui a pour mission d’être le grand méchant qui doit rester en contrôle de lui-même malgré tout ce qu’il peut subir de cette dernière.
Soumise : Personne ayant un esprit vif se cachant derrière des yeux qui font que trop souvent pitié. On dénote des teintes d’innocence sporadiquement. Souvent victime du syndrome de la double personnalité. Voir pestouille ci-haut.
Maitre : Titre donné à une personne qui a su résister aux assauts inlassables de la soumise/pestouille. Ne pas confondre avec les mots suivant : Souverain, Pacha, Seigneur et Dieu.
Bratte : soumise ayant subit des dommages et /ou délaissements antérieurement et est en grand besoin de réparations majeures sur son postérieur. A éviter pour tout Dominant n’ayant pas de patience.
Fessée: Un art affectionner par les soumises. Celles-ci sont prêtes à tout pour recevoir leurs doses régulièrement. Conseil aux Dominants : Ne vous endormez pas avec les items suivant dans la même pièce; Soumise, crème à raser et verre d’eau. Vous risquez de vous blesser les mains sur les fesses de la soumise par la suite.
S/m: Sado-maso
D/s: Domination-soumission
BD: Bande dessinée
Canne anglaise: Instrument qui sert à punir certaines soumises
Canne anglaise(2) : Instrument qui sert à récompenser certaines soumises.
Pseudo-Maitre : Titre donné à une personne par des Vrais-Maitres ne reconnaissant pas les autres facettes du BDSM comme; Jouer pour le plaisir, Les kinkys de chambre à coucher et tout les autres plaisirs entre deux adultes consentants. Aussi, Ce titre est généralisé pour ceux qui ne font pas partie des cercles fermés des Vrais-Maitres.
Vrai-Maitre : Personne qui est au dessus de tous. Être suprême et Bras droit de Dieu le Tout-Puissant. Souvent adepte de Sapiosexualité et amateur de soumise tapis. Redresseur de torts et défenseur de la soumise sans défenses… pour flatter son égo. Ne digère pas qu’on mine sont autorité qu’il s’est auto-attribué. Manque de confiance en soi et de ses moyens et sent le besoin de montrer son savoir-faire dans les play partys.
Vrai-soumise : aucunes définitions n’a pu être validées à ce jour
Fausse-soumise : voir définitions de vrai-soumise.
Soumise-tapis : proie de choix pour les Vrais-Maitres. Elles écoutent aux doigts et à l’œil sans jamais rouspéter. Suit à la lettre les règles d’or suivantes : 1) Le Maitre a toujours raison. 2) Si le Maitre a tort, voir règle numéro 1.
Mentor : Personne qui dit aux autres quoi faire, mais ne le fait pas lui-même. Cette personne a la parole facile. Voir synonyme : Vendeur de char usagés, agent d’immeuble, politiciens, membre de l’institut économique de Montréal et bullshitteur professionnel.
Protecteur : Armor all pour le BDSM. Donne une belle parure à la soumise tapis qui ne connais pas le mot « non ».
Protocole : concept abstrait. Pour les Vrais-Maitres, le protocole s’applique seulement si celui-ci peut prendre avantage d’une situation. Pour les autres humains, c’est une façon d’avoir un décorum et une règle générale à suivre pour le bon déroulement des choses. Amène une façon distincte de faire les choses, seule ou en groupe, comparé à la vie vanille.
Play party : endroit de plaisir. Peut être avec ou sans protocoles, mais toujours avec son étiquette. Est le penchant BDSM pour un vestiaire de hockey; On peut regarder sans toucher (à moins d’y être invité de façon consentante), Il peut y avoir nudité et ce qui se passe ou se dit dans le vestiaire reste dans le vestiaire.
Étiquette : Concept souvent confondu avec protocole. De la même famille que « savoir vivre ». En voie d’extinction dans le milieu BDSM. Ce manque est plutôt flagrant dans les forums de discussion. On note facilement son absence par les insultes fécales envoyées ci et la, sans égard à la diplomatie. L’étiquette BDSM sert à assurer une forme de plénitude et de sentiments de sécurité lors de play partys.
*Voila. Un petit texte amusant pour prendre les choses à la légère. Après tout, si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand choses!*
*Attention : Humour acerbe. Cœur sensible et gros égo s’abstenir*
Pestouille: Personne qui déborde de bonne humeur dont le but est d’amuser le Dominant en agissant de façon friponne, mais jamais irrespectueuse.
Dominant : Personne incomprise et souffre-douleur de la petite pestouille et qui a pour mission d’être le grand méchant qui doit rester en contrôle de lui-même malgré tout ce qu’il peut subir de cette dernière.
Soumise : Personne ayant un esprit vif se cachant derrière des yeux qui font que trop souvent pitié. On dénote des teintes d’innocence sporadiquement. Souvent victime du syndrome de la double personnalité. Voir pestouille ci-haut.
Maitre : Titre donné à une personne qui a su résister aux assauts inlassables de la soumise/pestouille. Ne pas confondre avec les mots suivant : Souverain, Pacha, Seigneur et Dieu.
Bratte : soumise ayant subit des dommages et /ou délaissements antérieurement et est en grand besoin de réparations majeures sur son postérieur. A éviter pour tout Dominant n’ayant pas de patience.
Fessée: Un art affectionner par les soumises. Celles-ci sont prêtes à tout pour recevoir leurs doses régulièrement. Conseil aux Dominants : Ne vous endormez pas avec les items suivant dans la même pièce; Soumise, crème à raser et verre d’eau. Vous risquez de vous blesser les mains sur les fesses de la soumise par la suite.
S/m: Sado-maso
D/s: Domination-soumission
BD: Bande dessinée
Canne anglaise: Instrument qui sert à punir certaines soumises
Canne anglaise(2) : Instrument qui sert à récompenser certaines soumises.
Pseudo-Maitre : Titre donné à une personne par des Vrais-Maitres ne reconnaissant pas les autres facettes du BDSM comme; Jouer pour le plaisir, Les kinkys de chambre à coucher et tout les autres plaisirs entre deux adultes consentants. Aussi, Ce titre est généralisé pour ceux qui ne font pas partie des cercles fermés des Vrais-Maitres.
Vrai-Maitre : Personne qui est au dessus de tous. Être suprême et Bras droit de Dieu le Tout-Puissant. Souvent adepte de Sapiosexualité et amateur de soumise tapis. Redresseur de torts et défenseur de la soumise sans défenses… pour flatter son égo. Ne digère pas qu’on mine sont autorité qu’il s’est auto-attribué. Manque de confiance en soi et de ses moyens et sent le besoin de montrer son savoir-faire dans les play partys.
Vrai-soumise : aucunes définitions n’a pu être validées à ce jour
Fausse-soumise : voir définitions de vrai-soumise.
Soumise-tapis : proie de choix pour les Vrais-Maitres. Elles écoutent aux doigts et à l’œil sans jamais rouspéter. Suit à la lettre les règles d’or suivantes : 1) Le Maitre a toujours raison. 2) Si le Maitre a tort, voir règle numéro 1.
Mentor : Personne qui dit aux autres quoi faire, mais ne le fait pas lui-même. Cette personne a la parole facile. Voir synonyme : Vendeur de char usagés, agent d’immeuble, politiciens, membre de l’institut économique de Montréal et bullshitteur professionnel.
Protecteur : Armor all pour le BDSM. Donne une belle parure à la soumise tapis qui ne connais pas le mot « non ».
Protocole : concept abstrait. Pour les Vrais-Maitres, le protocole s’applique seulement si celui-ci peut prendre avantage d’une situation. Pour les autres humains, c’est une façon d’avoir un décorum et une règle générale à suivre pour le bon déroulement des choses. Amène une façon distincte de faire les choses, seule ou en groupe, comparé à la vie vanille.
Play party : endroit de plaisir. Peut être avec ou sans protocoles, mais toujours avec son étiquette. Est le penchant BDSM pour un vestiaire de hockey; On peut regarder sans toucher (à moins d’y être invité de façon consentante), Il peut y avoir nudité et ce qui se passe ou se dit dans le vestiaire reste dans le vestiaire.
Étiquette : Concept souvent confondu avec protocole. De la même famille que « savoir vivre ». En voie d’extinction dans le milieu BDSM. Ce manque est plutôt flagrant dans les forums de discussion. On note facilement son absence par les insultes fécales envoyées ci et la, sans égard à la diplomatie. L’étiquette BDSM sert à assurer une forme de plénitude et de sentiments de sécurité lors de play partys.
*Voila. Un petit texte amusant pour prendre les choses à la légère. Après tout, si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand choses!*
jeudi 25 février 2010
Être Maitre ou ne pas être Maitre…
Étymologie :
- De l’ancien français maistre, lui-même issu du latin magister (« celui qui commande, dirige » et « maître qui enseigne »)
- Personne qui domine un art (peinture, sculpture…)
- (Antiquité) (En particulier) Propriétaire d’un esclave.
Qui est un « Vrai » Maitre et qui ne l’est pas ? A qui de décider que telle ou telle personne se qualifie pour être Maitre ?
Si je regarde les définitions ci-haut, on peut en conclure que Pierre, Jean et Jacques peuvent être Maitre. Et pourquoi pas ? Sommes-nous si mesquin d’avoir un titre que nous sommes prêts à partir en guerre contre une autre personne qui se dit Maitre, mais ne pratique pas le même BDSM, ou encore se permettre d’être condescendant envers un autre parce que : C’est moi qui possède LA vraie façon de pratiquer le BDSM ?
J’ai vu des répliques assez abaissantes et discriminatoires envers d’autres Dominant(e)s (Et même envers des soumises) à cause de leurs âges, de leurs pratiques ou de leur façon de voir le BDSM. Pathétique! Il n’y a pas d’âges ni de sexe pour être bon, sage ou doué.
Pour moi un Maitre se doit d’avoir certains critères de base. Mais avant d’énumérer ceux-ci, je vous assure d’emblée que je ne juge pas ceux qui ne rentrent pas dans mes définitions. Libre à chacun de faire ce qu’il veut, non ?
1- Être capable d’enseigner.
Non-seulement enseigner sa façon de voir le BDSM, mais aussi les autres avenues possibles. Il ne faut pas être egocentrique et s’imaginer que NOTRE façon est LA seul façon.non ! Et peut-être qu’en partageant vos connaissances ainsi, vous aller vous rendre compte qu’il est bon de regarder dans la cours du voisin de temps à autre.
Être capable de communiquer ses directives clairement et d’aller chercher la soumise pour que celle-ci s’exprime facilement la ou elle a de la difficulté a assimiler ce dont on veut lui enseigner. Si le Maitre s’imagine qu’en étant air bête que la soumise va tout comprendre, il a des devoirs à faire.
S’adapter, aux besoins, à la personne avec qui ont fait affaire. Pourquoi ça cliquait mieux à l’école avec un prof plutôt qu’un autre ? Peut-être que c’était sa façon d’enseigner qui correspondait plus à votre capacité d’apprentissage. Une soumise est une soumise, mais celle-ci apprend peut-être différemment de l‘autre. Ce n’est pas autant le récepteur que le messager qui peut faire défaut. Soyez efficace. L’important est le message avant tout.
2- Être capable de Maitriser une ou plusieurs facettes du jeu.
Et oui, un Dominant peut très bien n’avoir aucune habilité pour une relation D/s, mais être un « top gun » dans un art tel le bondage ou les percussions, par exemple. Cela n’enlève rien à la personne pour autant de pouvoir se qualifier de Maitre. Il maitrise un art.
3- Être propriétaire d’une soumise.
La plus commune des définitions. Donc, dès qu’une soumise accepte de se soumettre à vous, peu importe votre pratique ; Kinky, S/m, D/s, Play, 24/7 etc… Vous devenez un Maitre. Isn’t that amazing ?
Si vous rencontrer quelqu’un qui se pète les bretelles d’être un Maitre, dites vous qu’il a peut-être raison. Il n’est pas assurément un Maitre pour toutes les soumises, mais il ne faut pas le dénigrer pour autant.
Etre Maitre n’est pas une maladie honteuse et ce n’est pas mal de se « titrer » ainsi. Ce qui est mal, c’est l’attitude hautaine, le dénigrement des autres, jouer dangereusement, se mettre sur un piédestal, voir la soumise comme un être inferieur et de croire qu’on possède la vérité absolue.
Pour ma part, j’ai mangé mes croutes et j’en ai assurément d’autres à manger.
Maitre Shadow13
- De l’ancien français maistre, lui-même issu du latin magister (« celui qui commande, dirige » et « maître qui enseigne »)
- Personne qui domine un art (peinture, sculpture…)
- (Antiquité) (En particulier) Propriétaire d’un esclave.
Qui est un « Vrai » Maitre et qui ne l’est pas ? A qui de décider que telle ou telle personne se qualifie pour être Maitre ?
Si je regarde les définitions ci-haut, on peut en conclure que Pierre, Jean et Jacques peuvent être Maitre. Et pourquoi pas ? Sommes-nous si mesquin d’avoir un titre que nous sommes prêts à partir en guerre contre une autre personne qui se dit Maitre, mais ne pratique pas le même BDSM, ou encore se permettre d’être condescendant envers un autre parce que : C’est moi qui possède LA vraie façon de pratiquer le BDSM ?
J’ai vu des répliques assez abaissantes et discriminatoires envers d’autres Dominant(e)s (Et même envers des soumises) à cause de leurs âges, de leurs pratiques ou de leur façon de voir le BDSM. Pathétique! Il n’y a pas d’âges ni de sexe pour être bon, sage ou doué.
Pour moi un Maitre se doit d’avoir certains critères de base. Mais avant d’énumérer ceux-ci, je vous assure d’emblée que je ne juge pas ceux qui ne rentrent pas dans mes définitions. Libre à chacun de faire ce qu’il veut, non ?
1- Être capable d’enseigner.
Non-seulement enseigner sa façon de voir le BDSM, mais aussi les autres avenues possibles. Il ne faut pas être egocentrique et s’imaginer que NOTRE façon est LA seul façon.non ! Et peut-être qu’en partageant vos connaissances ainsi, vous aller vous rendre compte qu’il est bon de regarder dans la cours du voisin de temps à autre.
Être capable de communiquer ses directives clairement et d’aller chercher la soumise pour que celle-ci s’exprime facilement la ou elle a de la difficulté a assimiler ce dont on veut lui enseigner. Si le Maitre s’imagine qu’en étant air bête que la soumise va tout comprendre, il a des devoirs à faire.
S’adapter, aux besoins, à la personne avec qui ont fait affaire. Pourquoi ça cliquait mieux à l’école avec un prof plutôt qu’un autre ? Peut-être que c’était sa façon d’enseigner qui correspondait plus à votre capacité d’apprentissage. Une soumise est une soumise, mais celle-ci apprend peut-être différemment de l‘autre. Ce n’est pas autant le récepteur que le messager qui peut faire défaut. Soyez efficace. L’important est le message avant tout.
2- Être capable de Maitriser une ou plusieurs facettes du jeu.
Et oui, un Dominant peut très bien n’avoir aucune habilité pour une relation D/s, mais être un « top gun » dans un art tel le bondage ou les percussions, par exemple. Cela n’enlève rien à la personne pour autant de pouvoir se qualifier de Maitre. Il maitrise un art.
3- Être propriétaire d’une soumise.
La plus commune des définitions. Donc, dès qu’une soumise accepte de se soumettre à vous, peu importe votre pratique ; Kinky, S/m, D/s, Play, 24/7 etc… Vous devenez un Maitre. Isn’t that amazing ?
Si vous rencontrer quelqu’un qui se pète les bretelles d’être un Maitre, dites vous qu’il a peut-être raison. Il n’est pas assurément un Maitre pour toutes les soumises, mais il ne faut pas le dénigrer pour autant.
Etre Maitre n’est pas une maladie honteuse et ce n’est pas mal de se « titrer » ainsi. Ce qui est mal, c’est l’attitude hautaine, le dénigrement des autres, jouer dangereusement, se mettre sur un piédestal, voir la soumise comme un être inferieur et de croire qu’on possède la vérité absolue.
Pour ma part, j’ai mangé mes croutes et j’en ai assurément d’autres à manger.
Maitre Shadow13
mardi 2 février 2010
La Pitié ou l'art de faire des beaux yeux!
Pitié n. f. : Sympathie qui naît au spectacle de la souffrance d'autrui qui incite à vouloir la soulager.
sadisme n. m. : Perversion dans laquelle le sujet n'accède au plaisir qu'à travers une souffrance physique ou morale qu'il inflige à autrui
Du nom du Marquis de Sade, la notion de sadisme, comme celle de masochisme, a été étendue au-delà du plaisir directement sexuel, pour désigner tout comportement où une satisfaction est obtenue par une agression exercée sur autrui.
masochisme n. m. : Perversion sexuelle dans laquelle le sujet accède au plaisir à travers une souffrance qu'il éprouve, d'ordre physique (coups, blessures, flagellation...) ou moral (insulte, humiliation).
La notion de « masochisme » a débordé le cadre de la stricte perversion sexuelle pour désigner le comportement d'un individu qui a tendance à rechercher une situation d'échec ou une position de victime.
On m’a demandé pitié aujourd’hui. Au début je disais que, je ne connais pas la pitié. Que même si la soumise le disait, ca ne me dérangeait guère. Je suis allé voir la définition de ce mot. Puis, sadisme et ensuite masochisme.
Comme c’est étrange, il y a presqu’une corrélation entre les trois.
Presque…
Effectivement, on sait que la personne est masochiste et qu’elle se laisse aller entre des mains pratiquant le sadisme et que celui-ci peut éprouver de la pitié et obtempérer en entendant crier le mot « pitié » pour en finir avec les souffrances. Il y a presqu’un lien…
Presque…
Le problème est que si on arrête, on laisse la soumise décider de l’arrêt du jeu. On laisse le contrôle à celle qui a voulu nous donner le contrôle. Le Maitre doit être aux aguets et savoir exactement ou est la limite. Pas nécessairement la dépasser, mais savoir ou est le but à atteindre pour l’ultime relâchement. La confiance s’établie par les actes et pas seulement les paroles. Je suis parfaitement d’accord à voir la soumise être soulagée, mais dans l’esprit du BDSM (Safe, Sane, Consensual) ou le Maitre est en plein contrôle de la soumise et de la séance.
En BDSM, il y a des codes pour une raison. Jaune, rouge et même noir. Pas de : non, arrête, stop, woah ou même pitié. En mettant trop de vocabulaire, on risque de se perdre. En standardisant, le risque est amoindri et devient en fait plus sécuritaire.
De plus, jouer sur la pitié peut-être…divinement cruelle!
sadisme n. m. : Perversion dans laquelle le sujet n'accède au plaisir qu'à travers une souffrance physique ou morale qu'il inflige à autrui
Du nom du Marquis de Sade, la notion de sadisme, comme celle de masochisme, a été étendue au-delà du plaisir directement sexuel, pour désigner tout comportement où une satisfaction est obtenue par une agression exercée sur autrui.
masochisme n. m. : Perversion sexuelle dans laquelle le sujet accède au plaisir à travers une souffrance qu'il éprouve, d'ordre physique (coups, blessures, flagellation...) ou moral (insulte, humiliation).
La notion de « masochisme » a débordé le cadre de la stricte perversion sexuelle pour désigner le comportement d'un individu qui a tendance à rechercher une situation d'échec ou une position de victime.
On m’a demandé pitié aujourd’hui. Au début je disais que, je ne connais pas la pitié. Que même si la soumise le disait, ca ne me dérangeait guère. Je suis allé voir la définition de ce mot. Puis, sadisme et ensuite masochisme.
Comme c’est étrange, il y a presqu’une corrélation entre les trois.
Presque…
Effectivement, on sait que la personne est masochiste et qu’elle se laisse aller entre des mains pratiquant le sadisme et que celui-ci peut éprouver de la pitié et obtempérer en entendant crier le mot « pitié » pour en finir avec les souffrances. Il y a presqu’un lien…
Presque…
Le problème est que si on arrête, on laisse la soumise décider de l’arrêt du jeu. On laisse le contrôle à celle qui a voulu nous donner le contrôle. Le Maitre doit être aux aguets et savoir exactement ou est la limite. Pas nécessairement la dépasser, mais savoir ou est le but à atteindre pour l’ultime relâchement. La confiance s’établie par les actes et pas seulement les paroles. Je suis parfaitement d’accord à voir la soumise être soulagée, mais dans l’esprit du BDSM (Safe, Sane, Consensual) ou le Maitre est en plein contrôle de la soumise et de la séance.
En BDSM, il y a des codes pour une raison. Jaune, rouge et même noir. Pas de : non, arrête, stop, woah ou même pitié. En mettant trop de vocabulaire, on risque de se perdre. En standardisant, le risque est amoindri et devient en fait plus sécuritaire.
De plus, jouer sur la pitié peut-être…divinement cruelle!
Protocole and other stories
Il est très rare que je vais adresser les protocoles du BDSM car ceux-ci sont très personnels et trop souvent controversés.
Ceux que j’adhère, pour ma part, m’ont conquis par une logique simple. Que ce soit l’étiquette à suivre lors de soirées, les ententes Maitre-soumise ou encore les règles dans leur généralité, ils ont tous quelque chose en commun.
Une action qui engendre une réaction.
Il y a un début à tout. Par la suite, cela devient un défilement d’événements qui se suivent une après l’autre dans un ordre donné, et régis par le gros bon sens.
On commence…
Qui est arrivé en premier; la poule, l’œuf ? Ce qui amène l’éternelle question… Est-ce la soumise qui choisi son Maitre ou le contraire?
Une soumise qui n’a pas de Maitre est libre. Étant sans Dominant, celle-ci peut faire comme bon lui semble. Même si un prétendant se pointe à sa porte, elle n’a pas à se soumettre à lui parce qu’il porte une majuscule. Elle se soumet de son propre gré, en toute connaissance de cause et en aucun cas la soumise doit se faire imposer un Maitre. Elle n’a pas de compte à rendre. Le mot le dit : soumise car elle se soumet.
Une personne qui se fait imposer des choses, serait-ce une « imposemise »? Si je ne m’abuse, ce mot n’existe pas!
La soumise s’agenouille, gracieusement et solennellement en baissant la tête, et offre sa soumission, alors que le Maitre en devenir décide s’il va prendre ou non, sous son égide, ce petit cadeau qu’il lui est offert, en mettant une laisse au collier de la soumise.
Protocole simple, précis et direct.
Bien que je respecte le choix des autres, j’ai aussi le droit d’avoir une opinion et commentaires sur ce que je vois ou entend et, en aucun temps, cela fait que je dénigre ou juge les choix fait. Je ne fais que dire que ce n’est pas pour moi et le pourquoi. Je sais pertinemment bien que, ce qui est bon pour un ne l’est pas nécessairement pour l’autre. J’imagine que c’est ce qui fait que les protocoles sont souvent controversés, on croit que l’autre veut nous rentrer ses protocoles dans le font de la gorge. Tu peux faire tes propres règles, mais pas les imposer aux autres.
Le vouvoiement. Symbole de respect? Oui et non, question de point de vue. On peut très bien envoyer paitre quelqu’un en le vouvoyant. Ce petit protocole, plus souvent qu’autrement contestés, n’est en fait qu’un petit outil pour ajouter au décorum BDSM et le distinguer du quotidien.
Je l’aime bien celui la, par contre. Pour vraiment comprendre le respect dans le vouvoiement, il faut vraiment être à l’écoute de la soumise l’utilisant. Il faut saisir les subtilités de son langage; vocal et gestuel. Un « Monsieur » ou un « Vous » sortie des entrailles vaut 1000 fois celui répéter par habitude ou obligation…Évidement. Sachez l’appréciez!
Autres choses. Dans un play party, il y a des protocoles à suivre. Non, ce n’est pas pour faire chier le peuple. Ils sont la pour le bon déroulement de la soirée. En voici quelqu’un :
- On ne pogne pas les fesses des soumises qui ne nous appartient pas ou juste parce que c’est une soumise. C’est un manque de savoir vivre et ceci en dit long sur votre « Maitrise » et votre jugement. Un cul à l’air n’est pas VOTRE cul, c’est juste un cul à l’air.
- Si vous avez une amie soumise, et que vous voulez lui faire essayer un nouveau jouet, demandez au Maitre propriétaire de la petite bête avant. Sinon, c’est un manque de respect envers la soumise, le Maitre et le collier. Elle a beau être votre amie, cela ne vous donne pas tout les droits sur elle.
- Si on demande à un soumis un service, un petit svp et merci serait apprécier.
- Nettoyez votre place après avoir joué.
- Ne pas s’asseoir près des stations de jeux et parler de mathématique, ca dérange les séances en cours. Parler fort ou rire aux éclats, interrompre une séance pour passer des commentaires ou demander à voir les jouets pendant le jeu…tss.tss.tss, à ne pas faire!
- Remercier les hôtes de la soirée.
En fait, beaucoup de protocoles sont une façon d’exprimer un savoir vivre. Il ne faut pas penser qu’une soumise est un être moindre et que le Dominant est l’être ultime. C’est ce genre de mentalité qui fait que, de moins en moins de gens adopte les protocoles. Trop de ti-coune en abuse et laisse un gout amère dans la bouche, et cela pendant longtemps. Une soumise joue un rôle différent du Dominant, et non pas inferieur.
Le tout se veut être simple, agréable et ordonné.
Si vous allez dans une soirée protocolaire, en premier définissez votre rôle, et faite le savoir. Si vous êtes switch, de grâce, soyez indulgent et comprenez que si vous demander à une soumise de vous vouvoyer, mais que 10 minutes avant, elle vous a vu en train de faire des courbatures à ne plus finir devant un Dominant, elle risque de bocker. Restez humble de votre personne, et vous aller voir que, même si vous switcher, certains vont quand même vous vouvoyer. Pour les autres qui ne le font pas, cela ne veut pas dire qu’ils ne vous respectent pas. Juste que votre rôle n’étant pas défini, il devient alors plus difficile de savoir comment vous prendre, de fait, il est plus « touchy » de s’adresser a vous.
Nous avons des lois et règlements dans la société pour le bien commun. Le but étant de favoriser une harmonie entre les gens et un sentiment de sécurité et d’égalité. LE BDSM en communauté n’est pas vraiment différent.
Politesse, courtoisie, entraide, respect et SSC
Ceux que j’adhère, pour ma part, m’ont conquis par une logique simple. Que ce soit l’étiquette à suivre lors de soirées, les ententes Maitre-soumise ou encore les règles dans leur généralité, ils ont tous quelque chose en commun.
Une action qui engendre une réaction.
Il y a un début à tout. Par la suite, cela devient un défilement d’événements qui se suivent une après l’autre dans un ordre donné, et régis par le gros bon sens.
On commence…
Qui est arrivé en premier; la poule, l’œuf ? Ce qui amène l’éternelle question… Est-ce la soumise qui choisi son Maitre ou le contraire?
Une soumise qui n’a pas de Maitre est libre. Étant sans Dominant, celle-ci peut faire comme bon lui semble. Même si un prétendant se pointe à sa porte, elle n’a pas à se soumettre à lui parce qu’il porte une majuscule. Elle se soumet de son propre gré, en toute connaissance de cause et en aucun cas la soumise doit se faire imposer un Maitre. Elle n’a pas de compte à rendre. Le mot le dit : soumise car elle se soumet.
Une personne qui se fait imposer des choses, serait-ce une « imposemise »? Si je ne m’abuse, ce mot n’existe pas!
La soumise s’agenouille, gracieusement et solennellement en baissant la tête, et offre sa soumission, alors que le Maitre en devenir décide s’il va prendre ou non, sous son égide, ce petit cadeau qu’il lui est offert, en mettant une laisse au collier de la soumise.
Protocole simple, précis et direct.
Bien que je respecte le choix des autres, j’ai aussi le droit d’avoir une opinion et commentaires sur ce que je vois ou entend et, en aucun temps, cela fait que je dénigre ou juge les choix fait. Je ne fais que dire que ce n’est pas pour moi et le pourquoi. Je sais pertinemment bien que, ce qui est bon pour un ne l’est pas nécessairement pour l’autre. J’imagine que c’est ce qui fait que les protocoles sont souvent controversés, on croit que l’autre veut nous rentrer ses protocoles dans le font de la gorge. Tu peux faire tes propres règles, mais pas les imposer aux autres.
Le vouvoiement. Symbole de respect? Oui et non, question de point de vue. On peut très bien envoyer paitre quelqu’un en le vouvoyant. Ce petit protocole, plus souvent qu’autrement contestés, n’est en fait qu’un petit outil pour ajouter au décorum BDSM et le distinguer du quotidien.
Je l’aime bien celui la, par contre. Pour vraiment comprendre le respect dans le vouvoiement, il faut vraiment être à l’écoute de la soumise l’utilisant. Il faut saisir les subtilités de son langage; vocal et gestuel. Un « Monsieur » ou un « Vous » sortie des entrailles vaut 1000 fois celui répéter par habitude ou obligation…Évidement. Sachez l’appréciez!
Autres choses. Dans un play party, il y a des protocoles à suivre. Non, ce n’est pas pour faire chier le peuple. Ils sont la pour le bon déroulement de la soirée. En voici quelqu’un :
- On ne pogne pas les fesses des soumises qui ne nous appartient pas ou juste parce que c’est une soumise. C’est un manque de savoir vivre et ceci en dit long sur votre « Maitrise » et votre jugement. Un cul à l’air n’est pas VOTRE cul, c’est juste un cul à l’air.
- Si vous avez une amie soumise, et que vous voulez lui faire essayer un nouveau jouet, demandez au Maitre propriétaire de la petite bête avant. Sinon, c’est un manque de respect envers la soumise, le Maitre et le collier. Elle a beau être votre amie, cela ne vous donne pas tout les droits sur elle.
- Si on demande à un soumis un service, un petit svp et merci serait apprécier.
- Nettoyez votre place après avoir joué.
- Ne pas s’asseoir près des stations de jeux et parler de mathématique, ca dérange les séances en cours. Parler fort ou rire aux éclats, interrompre une séance pour passer des commentaires ou demander à voir les jouets pendant le jeu…tss.tss.tss, à ne pas faire!
- Remercier les hôtes de la soirée.
En fait, beaucoup de protocoles sont une façon d’exprimer un savoir vivre. Il ne faut pas penser qu’une soumise est un être moindre et que le Dominant est l’être ultime. C’est ce genre de mentalité qui fait que, de moins en moins de gens adopte les protocoles. Trop de ti-coune en abuse et laisse un gout amère dans la bouche, et cela pendant longtemps. Une soumise joue un rôle différent du Dominant, et non pas inferieur.
Le tout se veut être simple, agréable et ordonné.
Si vous allez dans une soirée protocolaire, en premier définissez votre rôle, et faite le savoir. Si vous êtes switch, de grâce, soyez indulgent et comprenez que si vous demander à une soumise de vous vouvoyer, mais que 10 minutes avant, elle vous a vu en train de faire des courbatures à ne plus finir devant un Dominant, elle risque de bocker. Restez humble de votre personne, et vous aller voir que, même si vous switcher, certains vont quand même vous vouvoyer. Pour les autres qui ne le font pas, cela ne veut pas dire qu’ils ne vous respectent pas. Juste que votre rôle n’étant pas défini, il devient alors plus difficile de savoir comment vous prendre, de fait, il est plus « touchy » de s’adresser a vous.
Nous avons des lois et règlements dans la société pour le bien commun. Le but étant de favoriser une harmonie entre les gens et un sentiment de sécurité et d’égalité. LE BDSM en communauté n’est pas vraiment différent.
Politesse, courtoisie, entraide, respect et SSC
Le chat et sa proie
Le chat joue avec sa proie. Il l’a torture, l’angoisse et l’a fait languir. La victime ne sait plus comment se tenir, elle ne fait que subir. Elle a tantôt chaud et tantôt froid.
Le matou ne la croque pas, mais ne fait que la mordiller. C’est un jouet amusant. Il joue dur avec, mais sans jamais la blesser. Ses pattes se resserrent fermement autour de la proie, mais avec une touche de délicatesse.
Le jouet nouvellement trouvé réalise que le félin ne lui veut pas de mal, mais juste s’amuser. La tension qui envahissait cruellement la petite peste se changea tranquillement. La peur fit place à la confiance, l’angoisse à la fébrilité et la douleur au plaisir.
Les émotions changent, et la petite bête réalise toute la joie que le Chat lui procure.
Le matou ne la croque pas, mais ne fait que la mordiller. C’est un jouet amusant. Il joue dur avec, mais sans jamais la blesser. Ses pattes se resserrent fermement autour de la proie, mais avec une touche de délicatesse.
Le jouet nouvellement trouvé réalise que le félin ne lui veut pas de mal, mais juste s’amuser. La tension qui envahissait cruellement la petite peste se changea tranquillement. La peur fit place à la confiance, l’angoisse à la fébrilité et la douleur au plaisir.
Les émotions changent, et la petite bête réalise toute la joie que le Chat lui procure.
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